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RDC/Transport en commun : bientôt une nouvelle ligne Kinshasa-Kenge
Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, dans l’objectif d’améliorer les conditions sociales de la population, s’emploie à ouvrir une ligne de transport en commun, reliant la ville de Kinshasa et celle de Kenge, dans la province du Kwango.
Cette information vient d’être donnée par Jean-Yves Kasongo wa Kasongo, cadre de la Convention pour la République et la Démocratie ( CRD), Parti cher au Ministre de Transports et Voies de communication, Chérubin Okende.
C’était le mardi 31 mai dernier à kenge, lors d’un point de presse, au cours duquel il a annoncé l’arrivée du ministre sur place.
Les usagers de la route nationale N° 1, tronçon Kenge- Kinshasa, seront honorés par le Gouvernement de la République, a-t-il indiqué.
Aussi, il précise que des bus de transports en commun devant desservir le tronçon Kenge (province du Kwango) – Kinshasa vont être mis en circulation.
Pour Yves Kasongo wa Kasongo, ça sera ainsi la fin du calvaire dans ce secteur. Les voyageurs de Kenge auront pour la première fois, dans l’histoire, un moyen de transport digne.
A la même occasion et devant les journalistes de Kenge, Jean-Yves Kasongo a fait savoir que le ministre Cherubin Okende arrive à Kenge spécialement pour apporter une solution du Gouvernement central à cette épineuse problématique de transport, en faveur des habitants de la province du Kwango.
Pour sa part, notre confrère Olivier Makambu, souligne sur son compte facebook que : « C’est en vue de permettre les passagers de voyager dans de bonnes conditions ».
Jean-Yves Kasongo a également annoncé que le ministre des transports va procéder à l’identification du site qui devra abriter l’aéroport de Kenge, qui sera construit incessamment.
Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET
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Haut-Uélé : À l’Assemblée nationale, le député Jean-Marc Mambidi sonne l’alarme sur le drame sécuritaire et humanitaire de Watsa
Le député national Jean-Marc Mambidi a porté à la tribune de l’Assemblée nationale le cri de détresse des populations du territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé. Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, l’élu a interpellé le Gouvernement sur les violences récurrentes qui plongent les habitants dans un climat de peur et d’incertitude. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de ses multiples alertes en faveur d’une réponse plus énergique des pouvoirs publics.

Une crise humanitaire aux lourdes conséquences
Au-delà des questions sécuritaires, Jean-Marc Mambidi a mis en lumière les conséquences humanitaires de cette instabilité. Les déplacements des populations, les difficultés d’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux activités économiques fragilisent davantage les communautés locales. Selon le député, l’urgence n’est plus seulement de contenir les violences, mais également de mettre en place une assistance adaptée aux besoins des populations affectées.
Un plaidoyer pour une intervention rapide de l’État
Face à cette situation, l’élu de Watsa a appelé les autorités nationales à prendre des mesures immédiates pour restaurer la sécurité et protéger les populations civiles.
Il a insisté sur la nécessité d’un renforcement des dispositifs sécuritaires, d’une meilleure coordination des interventions sur le terrain et d’un accompagnement humanitaire conséquent afin d’éviter une aggravation de la crise.
L’Assemblée nationale interpellée sur son devoir de vigilance
Par cette intervention, Jean-Marc Mambidi rappelle également le rôle de contrôle et d’alerte dévolu aux députés nationaux. Son plaidoyer vise à mobiliser la représentation nationale autour des défis auxquels fait face le territoire de Watsa et, plus largement, les zones affectées par l’insécurité dans l’Est et le Nord-Est de la RDC.
À travers cette alerte, il appelle à une mobilisation collective afin que les préoccupations des populations ne restent pas sans réponse et que des solutions durables soient apportées à cette crise.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
