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RDC : Suspendu, le général Delphin Kahimbi retrouvé mort dans son domicile
Le général Delphin Kahimbi, Chef des renseignements militaires de la RDC, est mort ce matin à son domicile à Kinshasa, rapporte plusieurs sources.
Il était convoqué par le conseil national de sécurité (CNS) ce vendredi 28 février pour une troisième journée d’audition sur des actes qui restent inconnus du public.
Selon le porte-parole des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), une action administrative et judiciaire a été lancée à l’endroit du général afin de s’expliquer sur ses actes. Cette même source souligne que cette affaire ne devrait souffrir d’aucune ingérence ou gesticulation extérieure.
Sa suspension a suscité plusieurs réactions au sein de l’opinion publique nationale et internationale.
Notons que la communication des FARDC à ce sujet restreint toutes informations relatives aux chefs d’accusation portés à l’encontre du général Delphin Kahimbi.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
