Connect with us

Actualité

RDC : « Si on avait une majorité au parlement, F. Tshisekedi allait nommer une femme comme Premier ministre » (Augustin Kabuya)

Published

on

Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social ( UDPS), Augustin Kabuya, a ouvert le mardi 02 juillet la session extraordinaire du département-femme de l’UDPS à la permanence de ce parti dans la commune de Limete à l’initiative de leur présidente nationale, Denise Lupetu.

 » Le pouvoir de son excellence Félix Tshisekedi vient des mamans. Souvenez-vous qu’il a été investi président de l’UDPS et candidat à la présidentielle au mois de mars, mois des mamans.
Si on avait une majorité au parlement, le président de la République allait nommer une femme comme Premier ministre », a-t-il dit aux femmes de l’UDPS lors de son speech.

Selon Augustin Kabuya, tout est mis en marche pour que le gouvernement en gestation comporte un pourcentage consistant des femmes, y compris des femmes sortis de la moule de l’UDPS.

Le moment le plus marquant de cette activité est la remise d’un mémo au SG de l’UDPS par la présidente de la Dynamique des femmes candidates, invitée à cette cérémonie avec son équipe.

Ce document contenait un certain nombre des revendications des femmes en rapport avec la mise en place du gouvernement.

Très attentif aux cris des femmes, Augustin Kabuya a promis à ses hôtes de marque qu’il va transmettre ces revendications au président de la République.

 » Je vous annonce déjà que dans le gouvernement qui arrive, un quota assez important sera réservé aux femmes contrairement aux exécutifs antérieurs », a-t-il déclaré.

À noter que la Dynamique des Femmes Candidates est une association qui regroupent les candidates malheureuses des récentes législatives venant de toutes les tendances politiques, notamment FCC, CACH et Lamuka.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

Published

on

Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

Continue Reading