Sports
RDC – Sénégal : Billets pourtour à 10 000 FC au Stade des Martyrs , Tata Raphael et FECOFA !
Le 9 septembre, le Stade des Martyrs sera le théâtre d’un choc décisif entre la RDC et le Sénégal pour une place à la Coupe du Monde 2026. Les Léopards, dirigés par Sébastien Desabre, viseront la victoire pour continuer à rêver d’un ticket mondial.
Tous les supporters congolais sont appelés à venir encourager leur équipe. La Fédération congolaise de football (FECOFA) insiste sur l’importance de la mobilisation : « Chaque voix compte pour pousser les Léopards vers la qualification », a déclaré un responsable.
La billetterie est ouverte, avec des tickets disponibles en ligne via ILLICOCASH (E-Ticket) ou en vente physique aux guichets du Stade des Martyrs, du Stade Tata Raphaël et au siège de la FECOFA. Les prix varient de 10 000 FC pour le pourtour/latérale à 150 000 FC pour la tribune Honneur A.
Face à une forte demande, les billets risquent de partir rapidement. Les supporters sont invités à réserver dès maintenant pour ne pas manquer ce rendez-vous historique du football congolais et soutenir les Léopards jusqu’à la victoire.
Désiré Rex Owamba
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
