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RDC : Scéptique aux blocs de l’Union Sacrée, le Front Commun de la Jeunesse pour le renouvellement de la classe politique

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La coordination du Front Commun pour la Jeunesse (FCJ) est montée au créneau, ce jeudi 25 janvier, au cours d’une conférence de presse à l’hôtel Memling, pour plaider pour le renouvellement de la classe dans le souci d’apporter le changement tant attendu.

« Au sein de la famille politique du président actuellement, il y a déjà deux tendances qui se sont engagées dans quel but, de se partager le pouvoir, et encore la est ce qu’il vont le faire avec la jeunesse, nous disons non. C’est ça notre combat, le combat du Front Commun de la jeunesse », a souligné Don Israël Mbuyi.

Puis d’ajouter : « Il est grand temps que la jeunesse se retrouve, lors de son discours le président à parler de promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes, son action est centré sur les jeunes d’où nous lui demandons qu’il « doit pas céder à la pression de qui que se soit en ce moment où il veut inscrire son nom dans les annales de la République »

Engagée dans la défense des droits et  intérêts des jeunes et la promotion de leur participation active dans la société, le FCJ poursuit, entre autre, l’objectif de promouvoir le renouvellement de la classe politique, créer des espaces inclusifs de réflexion et échanges d’idées pour les jeunes, favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de leaders dans le souci de booster le développement intégral du pays.

Le FCJ est aussi un espace de réflexion et d’action pour la jeunesse, mettant l’accent sur la participation citoyenne et le développement durable.

Ses animateurs demandent au Chef de l’Etat à ne pas céder à la pression des blocs qui se créent au sein de l’Union Sacrée de la nation. « Ils ont droit de faire ce qu’ils font, mais seulement nous ici ce qui nous tient à cœur, c’est de dire au Président de la République de ne pas céder à la pression de qui que ce soit, ne ce moment où il veut inscrire son nom dans les annales de la République. », a déclaré son coordonnateur, Don Israël Mbuyi

Pour le FCJ, ces genres de pression n’ont qu’un seul but qui est le partage de pouvoir. « Souvent ces genres de pression n’ont qu’un seul objectif, c’est celui du partage du gâteau, je pense que le Président lui et lui seul a le droit de nommer un informateur du gouvernement, il ne doit pas le faire sous pression », a-t-il ajouté.

Rappelons que plusieurs leaders de l’Union Sacrée, notamment Vital Kamerhe, Julien Paluku, Jean-Lucien Bussa, Sama Lukonde, Tony Kanku, etc. ont annoncé la création des blocs au sein toujours de la plate-forme ayant contribué à la réélection de Félix Tshisekedi à la présidentielle du 20 décembre 2023.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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