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RDC : Pourquoi tant de haine sur le Dircab a.i de Fatshi ?
Au moment où les énergies sont concentrées pour aider la République à relever ses défis socioéconomiques, voire sécuritaires, des hommes sans foi ni loi persistent dans leur entreprise de distiller, à travers les réseaux sociaux, de contre-vérités qui n’ont aucun fondement dans la réalité.
En effet, dans un message concocté par certaines personnes de mauvaise foi dans la cour du roi qui nourrissent des ambitions personnelles pour leur mentor, croyant désespérément que celui-ci est le potentiel candidat Directeur de Cabinet, des tireurs de ficelles tapis dans l’ombre prétendent que le Directeur de Cabinet a.i a nommé 12 personnes dans son bureau restreint alors qu’il ressort du listing de paie de la présidence de l’actuel Dircab a.i 3 assistants là où le Dircab Kamerhe continue d’avoir 11 assistants jusqu’à ce jour. « Ce nombre estimé à 12 n’est qu’une pure imagination », a confié à CONGOPROFOND.NET une source sûre qui a requis l’anonymat.

Celle-ci poursuit sa réflexion en s’interrogeant à haute voix:
1° De même le Dircab intérimaire n’a pas plus de personnel que les 3 Dircabas actuellement en place. Pourquoi malin génie ne s’attaque pas aux autres ?
2°Cet ange de mensonge prétend que le Dircab a.i a nommé un assistant au nom de Clément MUSHENGEZI CIRHUZA, un expert du Ministère du Portefeuille alors que le nom de l’intéressé ne sort nulle part dans le listing de la présidence, une affabulation destinée à salir.
3° L’auteur de cette enflée prétend qu’une mission au FONER serait bloquée sans indiquer la moindre lettre attestant un tel mensonge, interdisant pareille enquête. Du reste, ce détracteur ignore que c’est le Directeur du Cabinet a.i qui a supervisé la remise et reprise à l’Inspection Générale de Finances pour booster l’action de celle-ci.
4° Le même détracteur ne sait pas lire le contenu de la lettre du 04 Juin 2020 qu’il évoque dans le dossier Excalibur, lettre demandant une information en rapport avec la correspondance du Ministre de Finances et non pas une demande de paiement d’une quelconque somme d’argent. Quelle ignarité dans le chef de ce detracteur ?

De ce qui précède, conclut l’analyste, comme toute personne de bonne foi peut le constater, c’est la peur, la jalousie et la haine dans le chef de ce détracteur et de ses acolytes mieux connus qu’ils ne les pensent qui devant l’impossibilité de trouver le moindre fait compromettant à charge du Dircab intérimaire ont choisi le chemin de la délation, de l’intoxication et des contrevérités. » Qu’ils sachent tous que rien ne peut perturber l’oint de Dieu et que la machine du changement mise en place par FATSHI BETON implémenté à la lettre par son humble serviteur le Professeur ne va pas s’arrêter à cause de ces bobards de mauvais gout ! », a martelé cette source bien introduite dans le sérail du pouvoir.
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET

