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Justice

RDC : Ouverture ce mercredi d’un procès en flagrance pour 10 Chinois accusés d’exploitation illégale des minerais à Bukavu

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Après la condamnation de trois ressortissants chinois le 14 janvier dernier à Bukavu, dix autres Chinois sont désormais poursuivis par la justice pour exploitation illégale des minerais dans la province du Sud-Kivu.

Le Tribunal de grande instance de Bukavu a ouvert, dans la soirée du 15 janvier 2025, un nouveau procès en flagrance concernant ces dix accusés, principalement pour les infractions suivantes : blanchiment de capitaux, exploitation illicite des ressources minières, vol de substances minérales, entrave à la transparence et à la traçabilité dans l’industrie minière, ainsi que fraude et pillage des ressources naturelles du pays.

Lors de cette première audience, consacrée à l’identification des prévenus, le tribunal a suspendu les débats et décidé de les reporter au lundi 20 janvier 2025. Cette suspension est due aux jours fériés des 16 et 17 janvier, ainsi qu’au week-end, qui retardent la poursuite des échanges.

Ce procès survient seulement un jour après la condamnation de trois autres ressortissants chinois, jugés le 14 janvier 2025, à une peine de 7 ans de servitude pénale pour des faits similaires.

Cette série de procès met en lumière l’intensification des actions judiciaires contre l’exploitation illégale des minerais en République démocratique du Congo, un phénomène qui constitue un défi majeur pour la préservation des ressources naturelles du pays et la régulation du secteur minier.

Willy Theway Kambulu

Justice

Derrière l’offensive judiciaire du GENOCOST, le poing d’acier de Guillaume Ngefa Atondoko

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Alors que plus d’un million de dollars destinés à la mémoire des victimes du GENOCOST s’est volatilisé dans les limbes d’un contrat sans livrable, une main de fer a saisi la Justice au collet. Le communiqué du 17 avril 2026, ordonnant l’ouverture immédiate d’une enquête pour détournement de deniers publics contre les dirigeants du FRIVAO et la société DVO SARL, n’est pas qu’un simple paraphe ministériel.

C’est l’empreinte indélébile de Guillaume Ngefa Atondoko, Ministre d’État à la Justice et Garde des Sceaux. Dans une République où le bruit de l’argent sale couvre souvent les cris des victimes, cet homme a fait le choix radical du silence actif : celui qui prépare les perquisitions, identifie les comptes à geler et verrouille juridiquement la nasse autour des prédateurs présumés. La précision chirurgicale du communiqué porte sa signature intellectuelle.

Là où d’autres se contentent d’indignations de façade, Guillaume Ngefa Atondoko a armé le Parquet général près la Cour de Cassation d’un arsenal répressif complet : réquisitions bancaires, saisies conservatoires, et injonction de poursuites tous azimuts. Juriste rompu à la mécanique impitoyable de la loi anti-corruption, il a transformé une affaire qui sentait l’enlisement en une opération de police judiciaire d’envergure.

En posant la qualification de “détournement” et en exigeant le gel immédiat des avoirs, il a non seulement protégé les intérêts financiers de l’État, mais il a surtout érigé un rempart contre la honte : celle de voir les fonds du génocide congolais servir de pâture à des appétits privés. Le Ministre d’État Ngefa incarne ainsi l’espérance technique d’un État de droit qui ne négocie plus avec ses fossoyeurs. Il est ce rouage essentiel qui transforme la volonté politique en verdict inéluctable.

Par cette injonction historique, Guillaume Ngefa Atondoko rappelle à la Nation qu’entre la gabegie et la sanction, il n’y a plus qu’un seul rempart : l’intransigeance d’un grand commis qui a fait de la protection des deniers publics sa seule religion. Le message est sans ambiguïté : pour les pilleurs de la mémoire congolaise, la cavale administrative est terminée. La traque judiciaire a commencé, et elle a un nom.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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