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RDC : Mokia de nouveau convoqué à la police

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Le président du MDCO, Gabriel Mokia Mandembo, doit se présenter ce mardi 26 novembre au commissariat de la police ville de Kinshasa.

A en croire le général Kasongo, numéro 1 police dans la capitale, les forces de l’ordre veulent en savoir plus sur l’acte que cet acteur politique a posé le vendredi 22 novembre 2019, vers 15 heures, en face du bureau détachement PCR de la Gombe.

D’après le récit de la police, l’acteur politique Mokia Gabriel ne s’est pas gêné d’agresser, à l’aide de son véhicule, une jeep de marque Nissan de couleur blanche immatriculée 7426BB0, Mademoiselle Lisombo Poso, adulte d’âge.

Plus grave, M. Mokia, accusant Lisombo de l’avoir insulté, a failli de très près, l’écraser. Il l’a blessé d’ailleurs, à la jambe droite avec des fortes douleurs au niveau du bassin.

 » La victime a été admise en urgence dans un hôpital de la commune de la Gombe « , indique la police dans un communiqué distribué à la presse.

Face à cet acte flagrant de violence, le commissariat provincial de la police nationale congolaise ville de Kinshasa a informé officiellement l’opinion qu’une convocation a été lancée à Mokia Gabriel.

Le chef de la police de Kinshasa, Sylvano Kasongo souligne qu’il doit se présenter au commissariat provincial dès ce mardi 26 novembre 2019 à 11 heures.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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