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RDC: moins de 10% de femmes s’intéressent aux sciences

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Le monde entier célèbre la journée internationale des femmes et filles de sciences ce lundi 11 février 2019.

En République démocratique du Congo, les femmes de sciences ont organisé une journée de réflexion dans la salle de l’APUKIN, à l’Université de Kinshasa, en présence de la ministre du Genre, de la famille et de l’enfant, Chantal Safu Lopousa, la représentante de l’UNESCO, ainsi que plusieurs personnalités de marque.

L’objectif de ladite journée est de  » susciter la culture scientifique et technologique au sein des femmes et des filles ».

D’après les exposés des femmes de sciences au cours de la dite manifestation, l’on a constaté un taux de faible d’ implication des femmes dans la science en RDC, selon l’exposé du projet de bourses Canada.

« En RDC, une participation dans l’accès à la carrière scientifique se fait remarquer. A titre illustratif, les filles et les femmes scientifiques sont sous- représentées et ne dépassent même pas 10% de la masse critique », déclarent les organisateurs de ladite journée.

Roberto Tshahe/CONGOPROFOND.NET

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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