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RDC/Mode: 8 ème édition Congo Fashion Week ouverte à Kinshasa
Il s’est ouverte ce mardi 29 octobre 2019 la huitième édition du Congo Fashion Week au musée national à Kinshasa. Une fête de mode qui ira jusqu’au samedi 2 novembre de l’année en cours.
C’est l’organisatrice Marie-France Idikayi qui a lancé les activités d’abord par une conférence de presse avec un panel de 4 intervenants.
Selon Marie-France les objectifs poursuivis par ce rendez-vous culturel est de promouvoir la mode et la culture congolaise ; renforcer le business de la mode; soutenir et outiller les start-ups de la mode congolaise ; contribuer au développement économique du Congo et enfin représenter le marché franco-africain sur la scène mondiale.
Différemment des précédentes éditions, la touche particulière pour celle-ci, est d’abord ce beau cadre des nouveaux bâtiments du musée national et aussi l’activité est placée sous le haut patronage du président de la République Félix Antoine Tshisekedi, une première dans l’histoire de la RDC voir un président parrainer une activité de mode. À expliqué à congoprofond.net Honoré Kitenge un des membres du panel.
Pour cette édition, au-delà des défilés de mode, il y aura des expositions, ainsi que des panels et ateliers où plusieurs sujet vont être traités dans les cinq panels étatique,décideurs,experts,influenceurs et jeunes.
Il est à noter que Congo Fashion Week est un événement international créé par Marie-France Idikayi en 2011 dans le but de créer un écosystème favorable à la promotion des stylistes-modelistes et autres experts du secteur de la mode congolaise en pleine croissance. Il figure dans le top 5 des plus grands événements de la mode en Afrique, après Afrique du Sud et la fashion Week de Lagos au Nigeria.
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
