Genre
RDC / Ministère du Genre, Famille et Enfant : Léonnie Kandolo, victime de fausses accusations concernant la spoliation de la concession du secrétariat général
Depuis lundi 9 décembre 2024, des informations se propagent sur les réseaux sociaux, selon lesquelles, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Léonnie Kandolo, et la secrétaire générale, Esther Kamwanya, auraient spolié le domaine dudit secrétariat général du ministère du Genre, Famille et Enfant.
En effet, bien que ces informations se propagent sur les réseaux sociaux, elles restent incertaines aux yeux de la communauté congolaise.
Par ailleurs, dans un communiqué rendu public le 10 décembre 2024 par la délégation syndicale du ministère du Genre, dont une copie est parvenue à la rédaction de CongoProfond.net, cette délégation informe l’opinion publique ainsi que les agents et cadres du ministère du Genre, Famille et Enfant qu’il n’y a eu aucune situation agitée le lundi 9 décembre au secrétariat général.

De plus, elle désapprouve la spoliation au sein de la concession du secrétariat général et souligne qu’aucun appel au sit-in ni aux manifestations n’a été lancé par elle.
Par conséquent, cette délégation rassure la ministre du Genre quant au maintien d’un partenariat pacifique.
Glody Bukasa Mawila / CONGOPROFOND.NET
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
