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RDC/Médias : les questions d’égalité de sexe presqu’ignorées

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Les médias congolais continuent à prêter peu d’attention aux questions liées à l’egalite des sexes, révèlent les résultats du rapport de monitoring 2018 publiés lundi dont une copie a été remis mardi à CONGOPROFOND.NET.

Selon la source, c’est à peine 3% de nouvelles analysées abordent ces questions.

Représentées dans des rôles importants, les femmes continuent de ne recevoir l’attention médiatique plus souvent que les hommes en tant que victimes de violence, parce qu’elles sont considérées comme des êtres faibles et protagonistes de « Bad News « , souligne-t-elle.

Cependant le rapport salue la tendance vers la disparition des stéréotypes flagrants dans le contenu des médias analysés (20 au total), même si quelques cas isolés ont été identifiés. Il s’agit dans la plupart des cas, indique -t-elle, des cas des stéréotypes subtils qui consistent tantôt à montrer les femmes et les hommes dans les rôles asymétriques et hierarchisés, tantôt à les représenter dans leurs domaines #traditionnels #, c’est-à-dire la sphère privée pour les femmes et publique pour les hommes.

L’analyse, soutient la source, a en plus des occasions manquées, fait également ressortir de bonnes pratiques, notamment des reportages, stéréotypes recherchant l’équilibre de genre dans les sources de référence ou encore valorisant le talent des femmes.

*Faible présence des femmes dans les contenus médiatiques*

Par ailleurs, le même rapport note la persistance dans les médias congolais de la sous représentativité féminine.

Dans la presse écrite, le pourcentage est de 30% la moyenne et se situe entre 43 et 11% selon les titres. A la télévision, le pourcentage est de 21% et se situe entre 30% et moins de 5%, selon les chaînes.

À la radio, poursuit la source, le taux est de 16% la moyenne, passant d’un maximum de 30% à un minimum de 8%, selon les stations.

Dans la presse en ligne, le taux est de 17%, pour les tendances qui ont varié entre 25% et moins de 5%. Ce qui donne pour l’ensemble des médias, un total de 22% concernant la présence des femmes dans les contenus des médias.

Elsyno/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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