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RDC/Manono : Papy Pungu inaugure la nouvelle usine de traitement d’eau et une Centrale solaire photovoltaïque
Le vice-ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité, Papy PUNGU LWAMBA, a présidé une double cérémonie d’inauguration d’ouvrages d’eau et d’électricité de grande importance ce mardi 5 novembre 2019 à Manono, dans la province du Tanganyika.
A son arrivée à Manono, ila été accueilli par l’administrateur du territoire et des notabilités de la province accompagnés d’une foule d’habitants venus exprimer leur joie retrouvée à la suite de ces réalisations.
Première étape : l’inauguration de la nouvelle usine de traitement d’eau de 120m³/Heure.

Dans son mot, le PCA de la REGIDESO SA, Me YOKO YAKEMBE, a salué la technicité des ingénieurs de cette société pour la réalisation de cet ouvrage sur la base d’une expertise essentiellement locale, avant d’appeller les bénéficiaires à un bon usage.
Prenant la parole pour son allocution, le vice-ministre Papy PUNGU LWAMBA a affirmé la ferme détermination du gouvernement de la République à améliorer les conditions de vie des Congolais à travers notamment une desserte régulière et équitable en eau potable sur l’ensemble du territoire national, conformément à la vision politique président de la République, Chef de l’Etat, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.
Par la suite, le vice-ministre a été invité à procéder à la coupure du ruban symbolique suivi de la visite des installations de l’usine afin de s’enquérir des explications techniques. Occasion saisie par l’autorité pour sensibiliser la population à bien préserver cet ouvrage dans l’intérêt de la province.
Faisant d’une pierre deux coups, le vice-ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité, Papy PUNGU LWAMBA, accompagné par le PCA de la SNEL SA, l’ambassadeur André Alain Atundu Liongo, a, ensuite procédé à l’inauguration de la Centrale solaire photovoltaïque construite à Manono, avec une capacité d’un mégawatt (1MW).
Cette réalisation, une expérience nouvelle tentée par la SNEL SA en partenariat avec l’entreprise Congo Energy, permettra à la population de Manono d’avoir la lumière par énergie solaire avec un mode de prépaiement institué pour une utilisation rationnelle de l’énergie électrique.
Malgré la pluie qui s’est abattue sur la Cité de Manono, tel un Soldat infatigable, le vice-ministre a rempli les devoirs de sa charge avant de repartir avec le sentiment du devoir accompli.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
