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RDC: malaise à l’UDPS-Beni
C’est un véritable tollé qui s’observe à la fédération de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)/Beni depuis un certain moment. Dans un communiqué signé ce mardi 23 avril 2019, le président Omar Malonzi Sogo décide de suspendre le porte-parole de ce parti, Kambale Kapitula Bernard, il lui reproche des manquements aux dispositions du statut de l’UDPS.
M. Kambale, alors il, qualifie de nul et nul effet cette décision du président fédéral. Il dit rester porte-parole de l’UDPS et que le signataire n’en a pas qualité, car le comité qu’il dirrige est encore provisoire et ne peut donc pas engager de telles décisions.
Le malaise qui remonte de dimanche 21 avril était au bout de dégénérer quand certains militants ont troubler l’ordre à la permanence de ce parti. Il fallait l’intervention de la police pour calmer le jeu.
Le maire de la ville, qui était saisi du dossier par les membres du parti, avait promis de contacter la hiérarchie de l’UDPS au niveau national afin de dénouer la crise qui sévit à l’UDPS-Beni.
Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET
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Haut-Uélé : À l’Assemblée nationale, le député Jean-Marc Mambidi sonne l’alarme sur le drame sécuritaire et humanitaire de Watsa
Le député national Jean-Marc Mambidi a porté à la tribune de l’Assemblée nationale le cri de détresse des populations du territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé. Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, l’élu a interpellé le Gouvernement sur les violences récurrentes qui plongent les habitants dans un climat de peur et d’incertitude. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de ses multiples alertes en faveur d’une réponse plus énergique des pouvoirs publics.

Une crise humanitaire aux lourdes conséquences
Au-delà des questions sécuritaires, Jean-Marc Mambidi a mis en lumière les conséquences humanitaires de cette instabilité. Les déplacements des populations, les difficultés d’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux activités économiques fragilisent davantage les communautés locales. Selon le député, l’urgence n’est plus seulement de contenir les violences, mais également de mettre en place une assistance adaptée aux besoins des populations affectées.
Un plaidoyer pour une intervention rapide de l’État
Face à cette situation, l’élu de Watsa a appelé les autorités nationales à prendre des mesures immédiates pour restaurer la sécurité et protéger les populations civiles.
Il a insisté sur la nécessité d’un renforcement des dispositifs sécuritaires, d’une meilleure coordination des interventions sur le terrain et d’un accompagnement humanitaire conséquent afin d’éviter une aggravation de la crise.
L’Assemblée nationale interpellée sur son devoir de vigilance
Par cette intervention, Jean-Marc Mambidi rappelle également le rôle de contrôle et d’alerte dévolu aux députés nationaux. Son plaidoyer vise à mobiliser la représentation nationale autour des défis auxquels fait face le territoire de Watsa et, plus largement, les zones affectées par l’insécurité dans l’Est et le Nord-Est de la RDC.
À travers cette alerte, il appelle à une mobilisation collective afin que les préoccupations des populations ne restent pas sans réponse et que des solutions durables soient apportées à cette crise.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
