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RDC: Luzolo Bambi soutient Fatshi et salue le travail de l’IGF

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Intervenant au colloque sur la Justice Transitionnelle dans la région du Kasaï, autour du thème : » Opportunité, défis et enjeux », le professeur Emmanuel Janvier Luzolo Bambi Lesa se confiant à la presse locale félicite les efforts jusqu’ici palpables de l’Inspection générale des finances(IGF) dans la lutte contre la corruption en RDC.

« Je soutiens personnellement le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, je note avec satisfaction le travail qu’abat l’IGF au sujet de lutte contre l’impunité et la corruption dans notre pays. Ça explique la volonté politique des dirigeants. Nous félicitons le chef de l’État pour cette volonté. Mais reconnaissons qu’il y a encore beaucoup à faire pour parvenir à réduire ses antivaleurs dans notre pays », a-t-il lâché.

Il faut rappeler que le Professeur Luzolo Bambi a occupé le poste du haut conseiller du chef de l’État sortant, Joseph Kabila, en matière de lutte contre la corruption. Dans un de ses rapports rendus publics, cet enseignant d’Université avait affirmé que plus de 15 milliards de dollars américains prenaient d’autres dispositions que le trésor public.

Au sujet du colloque pour lequel il était invité à Kananga par l’université Notre-Dame du Kasaï, Professeur Luzolo pense que les résolutions qui vont y sortir permettront que le Kasaï retrouve sa paix définitive.

« Je suis très flatté des échanges hautement scientifique avec des participants intellectuels. Il faut que le Kasaï Central devienne une province pilote et modèle de la RDC qui va mettre en place la justice transitionnelle. Les autres provinces peuvent ensuite copier ce modèle. », explique-t-il.

Le colloque sur la Justice transitionnelle dans la région du Kasaï est organisée pour 5 jours par l’université Notre-Dame du Kasaï( UKA) avec le financement du Bureau conjoint des nations aux droits de l’homme (BCNUDH).

Jeff MBUYI/CONGOPROFOND.NET

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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