Connect with us

non classé

RDC/Luozi : un adepte de l’ex-BDK aux arrêts pour avoir brûlé un drapeau de la RDC

Published

on

Un homme, membre du mouvement politico-spirituel Bundu dia Kongo(BDK), recherché pour avoir brûlé un drapeau de la RDC, a été finalement été capturé par la police, rapporte Infobascongo.net

Du coup, il a été mis à la disposition du parquet près le tribunal de paix de Luozi vendredi 30 août.

Ce monsieur, membre de l’ex-Bundu dia Kongo, mouvement mystico-religieux de Ne Muanda Nsemi, avait brûlé le drapeau de la RDC devant le bureau de la Direction générale des migrations (DGM) dans le secteur de Balari en territoire de Luozi.
Le mobile de son agissement n’est pas encore connu.

Le mouvement mystico-politico-religieux Bundu Dia Kongo dont le chef spirutuel est Ne-Muanda Nsemi revendique une certaine autonomie pour la province du Kongo-central.

Le drapeau étant un des symboles du pays, il ne peut être ni profané ni brûlé et encore moins déchiré.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading