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RDC: l’UDPS en retraite d’évaluation de ses alliances avec le FCC et l’UNC Durant 3 jours

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l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) est en retraite politique pour évaluer sa gestion du pouvoir depuis l’investiture du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, et ses alliances avec le Front commun pour le Congo  (FCC) de Joseph Kabila et l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe. Ouvert ce mardi 28 janvier au Centre Nganda, cette session va se clôturer le jeudi 30 janvier.  En marge de l’ouverture, le président intérimaire de l’UDPS, Jean-Marc Kabund, a fait savoir que le parti présidentiel a l’obligation de réussir son mandat. « Aucun arrangement politique ne pourra remplacer le bonheur de ce peuple », a-t-il juré, avant de rappeler aux participants la vision de l’UDPS qui « s’oppose donc à celle d’une république confisquée par un individu ou un groupe d’individus au détriment de la majorité de la population ».

Au cours de la retraite, les participants vont « identifier correctement les défis liés à cet exercice du pouvoir ; relever toutes les contraintes rencontrés ou observées ; partager toutes les expériences vécues à ce jour ; envisager et anticiper les probables comportements que pourraient afficher à l’avenir nos partenaires ; analyser le pourquoi de leur attitude actuelle ; préconiser des solutions à appliquer dans chaque domaine de la vie afin de contourner d’éventuels obstacles ; et proposer des stratégies et des plans tactiques pouvant permettre de trouver des solutions à court, moyen et long terme. », a affirmé M. Kabund.   

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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