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RDC/Lomami: les frais de fonctionnement pour l’année scolaire 2019-2020 à 63.500 Fc par élève et par an

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Sylvain Lubamba Mayombo, gouverneur de la province de Lomami, a dans un arrêté du 05 octobre 2019 fixé les frais d’enseignement primaire, secondaire à 63.500 Fc et à 70.000 Fc pour la formation technique et professionnelle.

En effet, suivant cet arrêté les frais sont fixés comme suit:

Pour l’enseignement secondaire général et normal, c’est 63.500 Fc par élève par an, comprenant 58.000 Fc pour les frais administratifs ou de fonctionnement, 4000 Fc pour les fonds de promotion provinciale de l’education et 1500 fc pour la quotité provinciale.

Ces frais sont fixés à 70.000 Fc pour l’enseignement technique et formation professionnelle comprenant comprenant 60.000 Fc pour les frais administratifs ou de fonctionnement, 4000 Fc pour les fonds de promotion provinciale de l’education et 1500 fc pour la quotité provinciale.

Ces montants ne concernent que les villes de la province dont Kabinda et Mwene Ditu.

En dehors des villes de la province, c’est-à-dire à l’intérieur de la province, les frais sont fixés pour l’enseignement secondaire général et normal, à 35.500 Fc par élève par an comprenant 30.000 Fc pour les frais administratifs ou de fonctionnement, 4000 Fc pour les fonds de promotion provinciale de l’education et 1500 fc pour la quotité provinciale.

Ces frais sont fixés à 48.000 Fc pour l’enseignement technique et formation professionnelle comprenant comprenant 38.000 Fc pour les frais administratifs ou de fonctionnement, 4000 Fc pour les fonds de promotion provinciale de l’education et 1500 fc pour la quotité provinciale.

Ainsi, ces frais sont ventilés comme suit : 60% pour l’intervention ponctuelle des enseignants et 40% pour les autres interventions dont la répartition est fixée par le ministre provincial en charge de l’Enseignement.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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