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RDC : les travailleurs et cadres de la BIAC désormais en collectif pour réclamer leurs droits

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Cela ressort de l’assemblée générale tenue ce samedi 20 février 2021 au collège Saint-Joseph Elikya. C’est son président Kiwaka Munga Mungi Lazare qui l’a révélé à la presse.

Ce collectif ayant une personnalité juridique a pour but de suivre de près les tractations de toutes les étapes de liquidation de la banque, conformément aux textes règlementaires en vigueur. Aussi en demandant, en défendant ou en posant des actes nécessaires dans l’intérêt des anciens salariés de la Biac, tout en ayant une personnalité juridique, a-t-il ajouté.

Ce collectif se présente aussi comme une force de réflexion et d’action permettant aux agents et cadres de la Biac de recouvrer leurs arriérés de salaire et décomptes finaux et toutes autres cotisations non réservées auprès des services et institutions dans le meilleur délais.

Et enfin, il informe les membres sur l’état d’avancement de la liquidation et diffuse les propositions à tous les membres.

Dans son intervention, le président du comité d’administration a fait un rapport de la saisine du chef de l’État pour faire entendre leur ras-le-bol et que cela s’est passé dans le respect des droits à la manière d’un État de droit. En soulignant qu’ils ont adressé aussi une requête en intervention volontaire au Conseil d’État pour demander à celui-ci de prendre le collectif comme partie prenante dans cette affaire en donnant la raison que seuls les agents de la Biac peuvent mieux expliquer les problèmes de la banque en dehors de toute autre personne.

Il a demandé aux agents et cadres sans exception, même les CMS, d’adhérer dans cette ASBL pour une lutte commune.

Les fiches d’adhésion ont été, en la circonstance, remises aux membres de l’Assemblée générale. Ceux-ci ont librement et indépendamment signé leurs adhésions.

Rappelons que depuis le 20 octobre 2020, la BCC avait décidé de la liquidation forcée de la Biac. Et le 03 novembre 2020 le Conseil d’État, suivant la plainte des actionnaires de la Biac, avait suspendu la décision de la BCC et nommé un gestionnaire chargé de sauvegarder le patrimoine de la Biac. C’est dans ce sens que les agents et cadres veulent être aussi au premier plan dans ces tractations, refusant ainsi êtres laissés pour compte.

 

 

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET