Connect with us

Religion

RDC : « Les ténèbres ne régneront pas toujours » — la phrase prophétique qui a embrasé l’hémicycle lors du discours annuel de Félix Tshisekedi

Au terme d’un marathon oratoire de 2 heures et 20 minutes, tenu devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès dans l’enceinte solennelle de la commune de l’ex-Saint-Jean, dans le district de Lukunga, le Président Félix Tshisekedi a scellé son allocution par une phrase qui a traversé la salle comme une onde :

« Les ténèbres ne régneront pas toujours. »

Un simple hémistiche, mais chargé d’une intensité rare. Un verbe incandescent, lancé comme un défi à l’histoire et comme une promesse aux générations présentes. Et lorsque le Chef de l’État l’a répétée une seconde fois — « Les ténèbres ne régneront pas toujours » — l’hémicycle, jusque-là discipliné dans l’écoute, s’est transformé en une clameur vibrante. L’instant avait la gravité d’un serment et la chaleur d’une prophétie.

Un message bref, mais d’une puissance rhétorique exceptionnelle

Prononcée en clôture de sa péroraison, cette maxime résonnait à la fois comme un cri de résilience et un appel à l’espérance nationale. Dans un pays où les défis semblent souvent se dresser en murailles, le Président a choisi de conclure non par une série de chiffres ou de promesses techniques, mais par une parole à la fois morale, mémorable et symbolique.

Les parlementaires, ministres, invités d’honneur et membres du corps diplomatique présents ont saisi l’instant : cette phrase n’était pas un simple effet oratoire. Elle portait les accents d’une déclaration historique, d’un engagement presque spirituel, scellé devant la Nation.

Une phrase devenue épique en un souffle

Rares sont les moments où un discours politique dépasse les frontières du protocole pour entrer dans la sphère du mythe. Ce lundi 08 décembre, Félix Tshisekedi a offert à la République Démocratique du Congo une formule qui pourrait bien rejoindre le panthéon des déclarations emblématiques du pouvoir congolais.

L’hémicycle, un temps figé, s’est embrasé. Les applaudissements ont résonné comme un écho populaire dans cette salle de Lingwala, rappelant à chacun que la parole présidentielle, lorsqu’elle touche juste, peut devenir un instrument de rassemblement et de galvanisation collective.

Une promesse face aux épreuves du pays

En répétant sa formule, le Président a semblé vouloir insuffler une énergie nouvelle dans un pays confronté depuis des décennies à des défis sécuritaires, économiques, sociaux et institutionnels.
Cette répétition sonnait comme un réveil, une convocation à la lucidité autant qu’à la détermination.

Au-delà du politique, cette phrase s’est imposée comme un mot de foi nationale, une sorte de mot d’ordre destiné à irriguer les consciences :

 » Que la RDC traverse des épreuves oui. Mais que ces épreuves soient définitives, jamais.

 

Un final digne des grandes heures oratoires

La sortie du Président du pupitre, après cette ultime proclamation, a clos un discours dense, parfois technique, mais marqué d’un sceau émotionnel fort : celui de l’espérance retrouvée.
Une conclusion magistrale, réfléchie et théâtrale, mais profondément ancrée dans les réalités du pays.

En un seul énoncé plein de rhétorique, Félix Tshisekedi a rappelé que, lorsqu’elle se fait juste, peut devenir un instrument de résistance morale.
Et que, parfois, une phrase suffit pour rallumer un horizon.

Barca Horly Fibilulu Mpia