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RDC : les images de la procession des hauts cadres FCC à Kingakati indignent les internautes
« Terrible image qui a fait le tour de la Toile, suscitant la plus grande indignation chez nombre d’internautes…, » s’étonne Didi Mitovelli, journaliste et communicateur.
Des sénateurs FCC et même des présidents des institutions en pleine procession à la ferme de Kingakati où ils avaient rendez vous avec leur autorité morale Joseph Kabila. Cette procession a suscité une tôlée générale sur la toile.
Plusieurs se sont interrogés: » Comment des hommes et femmes, assumant pour les uns des fonctions publiques, et jouissant pour les autres d’un mandat électif, peuvent-il faire allégeance à ce point à un autre homme sans pouvoir effectif… sur papier !
Qu’est-ce qui continue à les faire tant courir, à les faire traverser toute la ville aux routes embouteillées pour gagner, derrière les glaces fumées de leurs rutilants 4×4, sa lointaine périphérie champêtre, et faire cette procession digne de loges? Pourquoi leur partenaire ne semble-t-il toujours pas comprendre que, dans un coin de leur tête, l’après-30 décembre 2018 est resté égal à l’avant-30 décembre 2018? » Telles sont les questions que d’aucun se pose.
Et lorsque le coordonnateur du FCC, Néhémie Mwilanya, contacté par la RFI sur les raisons de cette réception si spéciale, il répond: » L’autorité morale nous a prodigué quelques conseils et nous a demandé de collaborer en toute franchise avec nos alliés de CACH ».
Point raison d’imaginer que les moutons de Panurge ne fut qu’un simple conte.
TMB/ CONGOPROFOND.NET
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Sanctions américaines contre Kabila : Jacquemain Shabani évoque « une conséquence logique » après une attente prolongée
Le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a réagi ce jeudi 30 avril à la décision des États-Unis visant l’ancien président Joseph Kabila. Il estime que cette sanction constitue « une conséquence logique, même si elle a tardé à venir », accusant l’ex-chef de l’État d’être à l’origine de la déstabilisation du pays.

Washington a inscrit Joseph Kabila sur la liste des personnes sanctionnées de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), dans le cadre du programme DRCONGO. Les autorités américaines évoquent des liens présumés avec des groupes armés opérant dans l’est de la RDC, notamment le Mouvement du 23 mars et l’Alliance Fleuve Congo.
La mesure, prise en vertu de l’Executive Order 13413 modifié, prévoit le gel de tous les avoirs de l’ancien président sous juridiction américaine. Elle interdit également toute transaction entre lui et des citoyens ou entreprises des États-Unis.
Ces sanctions renforcent l’isolement financier et diplomatique de Joseph Kabila, dans un contexte politique et sécuritaire déjà marqué par de fortes tensions autour de la situation dans l’est du pays.
Exaucé Kaya
