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RDC: Le Rwanda et le terrorisme, réalité ou fiction?
En tout cas l’idée fait son bon chemin dans les pays du Sahel. Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani a été photographié serrant la main à Moustapha Ould Limam al-Chafi à Kigali au Rwanda.
La présence de Moustapha Ould Limam Chafi au Rwanda inquiète les pays du Maghreb et du Sahel.
En effet, Oul Limama est bien connu pour son soutien logistique et financier aux terroristes d’AQMI. Ces derniers mettent le Sahel à feu et à sang.
De sources de Kigali non encore confirmées, il aurait déjà reçu un passeport diplomatique des mains du président rwandais,très intéressé par les affaires du sahara occidental.
« Ce qui a enchanté le roi du Maroc et énervé au plus haut sommet de l’état en Algérie et en Mauritanie. Les pays comme le Mali, le Niger, le Nigéria et le Cameroun, régulièrement frappés par ces terroristes sont très inquiets. Ils auraient exigé des explications à Paul Kagamé sur sa proximité avec ces terroristes, » affirme OMAR ABDOUD -Journal « EL WALAM /Algérie.
La RDC doit elle s’inquiéter ?
Sûrement, la RDC est plus proche du Rwanda que les pays sahéliens. La relation entre les deux pays sont en cours de régularisation.
Le Rwanda a toujours été accusé d’entretenir les troubles chez son grand voisin la RDC. Récemment le groupe État islamique a revendiqué une attaque dans l’est de la RDC, à la frontière avec l’Ouganda.
Deux messages de l’agence Amaq, organe de propagande du groupe terroriste, affirment que des « combattants de l’État islamique ont participé à l’attaque d’une caserne de Bovata, près de Beni. »
Le message a été publié jeudi 18 avril par Amaq, son agence de propagande. l’État islamique se base sur le rapprochement entre la RDC et les USA pour appuyer leur attaque.
Or il s’avère que le Rwanda est plus proche des USA que la RDC.
Et pourtant ?
Le Rwanda n’a jamais subi une attaque terroriste contrairement à l’ Ouganda et le Kenya voisins. Si cette infos d’ El Watan est confirmée, la RDC doit se préparer pour une nouvelle type de guerre… Celle du terrorisme.
Le Chef d’État major de l’ armée rwandaise, le Général d ‘armée Patrick Nyamvumba a été reçu le vendredi 10 mai 2019. Il est venu renforcer les liens entre les armées de deux pays. Une bonne nouvelle sans doute mais qui ne rassure pas le congolais lambda.
Le Rwanda a toujours joué un double jeu et le Gouvernement congolais doit rester vigilant.
Un auteur célèbre a qualifié le Rwanda comme ce petit pays, qui comme « la Grenouille veut se faire aussi grosse que le Bœuf».
TMB/ CONGOPROFOND. NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
