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RDC : le prêtre missionnaire congolais, Landry Ibikwel, assassiné au Mozambique

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Le Père Landry Ibikwel d’origine congolaise a été assassiné ce dimanche 19 mai 2019 dans sa résidence.

Âgé de 34 ans, il était missionnaire de la congrégation des Sacré-Cœurs de Jésus et de Marie au Mozambique, selon le média d’information catholique  » Lacroix Africa  » cité par le site de la CENCO.

Le prêtre congolais était en mission à la paroisse du Sacré-Cœur de Jésus dans le diocèse de Beira au centre de Mozambique.

Il assumait les fonctions de directeur de l’Institut pour les aveugles de la localité de Beira.

Selon les informations à notre possession, il a été agressé à la machette par des individus non identifiés et forcé à ingérer une substance toxique non spécifique.
 » Il n’a pas survécu à cette agression « , a souligné Lacroix Africa.

Le responsable de la police de la province de Sofala, Daniel Macuàca, contacté par ce média d’information catholique, a écarté toute tentative de vol derrière ce macabre assassinat.
 » Les premiers éléments de l’enquête n’ont relevé aucune preuve de vol dans la résidence du prêtre « , a-t-il confié.

Le révérend père Landry IbilIkwel est entré au noviciat de la congrégation des missionnaires des Sacré-Cœur de Jésus et de Marie en 2008.

En 2009, il prononce ses premiers vœux à Boane au Mozambique. Le 07 février 2016, Il a été ordonné prêtre à la Paroisse Marie Auxiliatrice de Kinshasa par Mgr Edouard Kisonga, évêque auxiliaire de Kinshasa.

L’insécurité au Mozambique est devenue une préoccupation majeure.

TMB/ CONGOPROFOND. NET

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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