Connect with us

À la Une

RDC : Le Palu accuse Constant Mutamba d’enlèvement de son SG Célestin Ngoma Matshitshi

Published

on

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 14 mars, le Parti Lumumbiste Unifié (PALU), annonce que  son secrétaire permanent et porte-parole, Me Célestin NGOMA MATSHITSHI, est victime d’un enlèvement depuis l’après-midi de ce jeudi 13 mars 2025.

D’après le récit de la direction de ce parti, c’est le ministre de la Justice, Me Constant Mutamba, qui l’aurait tendu un piège afin de le mettre aux arrêts. « Célestin Ngoma a été invité avec insistance par le ministre de la JustConstant MUTAMBA pour une entrevue à son cabinet. Me Célestin NGOMA MATSHITSHI, qui a eu la po litesse d’honorer ce rendez-vous venant d’une autorité établie, s’est vu enlever par les services commis à la garde dudit ministre, sous prétexte qu’il aurait des accointances virtuelles avec l’AFC-M23″, précise un communiqué officiel du parti.

Restée sans nouvelles de ce haut responsable, sa famille a décidé de lancer une alerte, ce vendredi, tenant le ministre Constant MUTAMBA responsable de tout ce pourrait arriver de fâcheux à Me Célestin NGOMA MATSHITSHI.  » Son seul tort aura été de répondre à une invitation d’un membre proéminent du Gouvernement », indique-t-on.

Aux dernières nouvelles, des proches du porte-parole du Palu informent que l’infortuné est détenu à l’ANR.

Somme toute, la famille de Me Célestin NGOMA MATSHITSHI exige la libération sans conditions de l’infortuné qui revient tout récemment d’un voyage des États-Unis d’Amérique pour suivre une thérapie de désintoxication à un empoisonnement. Dossier à suivre.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading