Connect with us

Actualité

RDC : Le ministre Alexis Gisaro annonce la construction d’un stade de 8 000 places à Kananga et la modernisation de l’aéroport de Lodja

Published

on

 

 

Lors de la cérémonie de lancement officiel de la deuxième phase des travaux de réhabilitation de la route Kananga-Kalambambushi, ce mercredi 3 juillet 2024 à Kananga, le ministre d’État des infrastructures et travaux publics, Alexis Gisaro, a profité de l’occasion pour annoncer de nouveaux projets d’infrastructures pour la région du Grand Kasaï.

« Au-delà des travaux routiers dans cet espace, je voudrais également annoncer d’autres travaux d’infrastructures dans le Grand Kasaï, à savoir : la construction d’un stade de 8 000 places à Kananga, dans la province du Kasaï Central, la modernisation de l’aéroport de Lodja, dans la province du Sankuru et la construction de l’aérodrome de Tshikapa, dans la province du Kasaï, pour lesquels les contrats sont déjà signés entre l’ACGT et l’entreprise SISC S.A. », a déclaré le ministre Gisaro.

Le ministre d’État a également fait savoir que d’autres travaux routiers sont en cours ou vont être lancés bientôt, pour poursuivre le désenclavement de l’espace du Grand Kasaï, à savoir :

– Les travaux de bitumage en cours de la route nationale n°1, sur le tronçon Kamuesha – Kananga (150 km), sous financement de l’Union européenne, pour assurer la connexion de l’espace du Grand Kasaï à la partie Ouest du pays, dont la capitale Kinshasa, avec possibilité de connexion aux ports de Matadi et de Banana ;
– Les travaux de bitumage du tronçon Kananga – Mbujimayi (135 km), qui vont être lancés prochainement, sous le financement de la Banque Africaine de Développement ;
– Les travaux de bitumage de la section Mbujimayi – Luena – Nguba (900 km), dans le cadre du Programme Sino-Congolais, pour connecter l’espace du Grand Kasaï à l’espace du Grand Katanga ;
– Les travaux de bitumage de la route nationale n°42 (128 km), reliant Lusambo à la route nationale n°1, au niveau du Lac Munkamba, sous financement du Programme Sino-Congolais ;
– Les travaux de bitumage de la route nationale n°2, sur la section Mbujimayi – Kabinda – Mbanga (280 km), sous financement de la Banque mondiale, dans le cadre du projet PACT1.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

Actualité

A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

Published

on

La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

Continue Reading