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RDC : le juge Yanyi mort d’une hémorragie intracrânienne et des substances toxiques (Officiel)

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Le vice premier ministre et ministre de la Justice Célestin Tunda a revélé à la presse, ce mardi 16 juin, que le juge président dans l’affaire dite des « 100 jours », Raphaël Yanyi, était décédé de suite de l’existence des substances toxiques à dose non létale.

Célestin Tunda a, dans un communiqué officiel, informé l’opinion publique qu’à l’issue d’information judiciaire ouverte à l’office de monsieur le procureur de la République près le tribunal de Grande instance de Kinshasa Gombe, il a été ordonné une autopsie sur le corps du défunt Raphaël Yanyi.

Et celle-ci a été faite en deux étapes : d’abord une autopsie corporelle, d’une part, et une autre des organes internes d’autre part. Et les résultats ont prouvé que Raphaël Yanyi est décédé des suites d’une hémorragie intracrânienne résultant d’un traumatisme cranio-encephalique. L’autopsie a également relevé l’existence des substances toxiques à dose non létale.

Le ministre de la Justice a, par ailleurs, annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire qui va permettre d’élucider les circonstances de ce meurtre, d’en identifier les auteurs et de les sanctionner avec toute rigueur de la loi.

Quant au gouvernement, il condamne avec la dernière énergie cet acte ignoble et appelle la population au calme, mais également il réitère sa compassion à l’endroit de la famille éprouvée.

Pour rappel, le juge Raphaël Yanyi, était président du tribunal chargé du procès dit « des 100 jours » – dans lequel comparaît notamment Vital Kamerhe, directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi. Il est décédé le 27 mai dernier.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

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Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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