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RDC: le HCR veut un partenariat avec la Fondation Denise Nyakeru pour aider les personnes vulnérables

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Les partenaires se multiplient autour de la Première Dame, au travers de sa vision, pour un accompagnement dans les actions menées pour notamment améliorer la situation des populations en RDC.

C’est le cas du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR). La représentante régionale du UNHCR a, au cours d’une audience lui accordé par la Première Dame, proposé d’apporter un soutien intellectuel, matériel et/ou financier à la Fondation de l’Epouse du Chef de l’État pour renforcer ses actions qui cadrent avec la mission de cette struture des nations unies, celle de soutenir les personnes vulnérables, en particulier les réfugiés et les déplacés internes.

Selon Liz Kpam AHUA, la RDC compte plus de 527.000 réfugiés dont plus de 230.000 sont des enfants en âge de scolarité. Un synergie des efforts reste le moyen le plus efficace pour améliorer les conditions de vie de cette catégorie des personnes, a-t-elle dit.

C’est dans ce cadre que la représentante régionale du UNHCR a tenu à rencontrer la Première Dame d’abord pour lui présenter les différentes actions que mène cette structure en RDC en suite solliciter une collaboration avec la FDNT dans certains volets .

 » Nous travaillons avec les personnes vulnérables qui sont les réfugiés et les déplacés internes.Nous savons que la PD est intéressée par cette catégorie des personnes .Nous le HCR, nous travaillons dans le domaine de la protection et de l’abri. Nous avons signalé notre intérêt de travailler en étroite collaboration pour toucher plus des personnes pour avoir plus d’impact.Avec sa contribution on ira plus loin. »

Très réceptive, la Première Dame, tout en saluant le travail que fait le UNHCR sur le territoire congolais, a accepté volontier de conjuguer ensemble les efforts pour des solutions efficaces en faveur de ces populations. Car pour elle, « ensemble, on est une communauté plus forte ».

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Micheline Ombae Kalama en première ligne : Offensive immédiate contre les VBG au Kasaï-Central

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À peine arrivée ce lundi 20 avril à Kananga, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, n’a accordé aucun répit à son agenda. Animée par une détermination manifeste, elle s’est rendue directement au Centre de formation des policiers et policières pour lancer une action forte de sensibilisation contre les Violences Basées sur le Genre (VBG).

Ce choix stratégique, loin d’être anodin, traduit sa volonté de placer les forces de l’ordre au cœur du dispositif de lutte et de protection des victimes.

Une campagne d’envergure soutenue par la coopération internationale

Cette descente de terrain s’inscrit dans une vaste campagne communautaire visant à prévenir les VBG, renforcer la protection des survivants et améliorer leur accès aux services de prise en charge. Ce programme bénéficie de l’appui financier de KOICA, témoignant de l’engagement des partenaires internationaux aux côtés de la RDC.

À travers cette initiative, la ministre entend non seulement sensibiliser, mais aussi provoquer un changement de comportement durable au sein des communautés.

Un appel ferme à une réponse coordonnée

Face à un auditoire composé d’hommes et de femmes en uniforme, Micheline Ombae Kalama a insisté sur l’urgence d’une mobilisation collective. Elle a rappelé que la lutte contre les VBG exige une réponse coordonnée impliquant tous les acteurs de la chaîne de protection.

Son message est clair : briser le silence, renforcer les mécanismes de dénonciation et garantir une prise en charge efficace des victimes.

Les CISM, piliers de la prise en charge des survivants

La ministre a particulièrement mis en lumière le rôle central des Centres Intégrés de Services Multi-sectoriels (CISM), véritables socles de la stratégie nationale. Ces structures offrent gratuitement une prise en charge holistique aux survivants, incluant :

– des soins médicaux d’urgence,

– un accompagnement psychologique,

– une assistance juridique,

– et des mesures de réinsertion socio-économique.

Pour la ministre, la vulgarisation de ces services est essentielle afin que chaque victime sache où trouver aide et protection.

Les forces de l’ordre, maillon clé de la protection

En choisissant le centre de formation de la police comme point de départ, Micheline Ombae Kalama envoie un signal fort : les policiers et policières doivent être les premiers remparts contre les VBG.

« La lutte contre les VBG ne peut réussir sans une implication totale de ceux qui portent l’uniforme. Vous devez être le rempart des vulnérables et les premiers guides vers les CISM », a-t-elle déclaré.

Le Kasaï-Central au cœur des priorités gouvernementales

Cette mission marque le lancement d’une série d’activités intensives dans le Kasaï-Central, une province où les enjeux liés aux droits des femmes et des enfants restent particulièrement préoccupants.

Par cette action rapide et ciblée, Micheline Ombae Kalama affirme son leadership et sa volonté d’inscrire la lutte contre les VBG parmi les priorités urgentes du gouvernement.

Tyson Mukendi/CONGOPROFOND.NET 

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