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Provinces

RDC : le Gouverneur du Kasaï a lancé les travaux de la 2ᵉ réunion du Comité provincial de pilotage de PIFORES à Tshikapa

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Le gouverneur du Kasaï, Maître Crispin Mukendi Bukasa, a lancé ce mardi 28 octobre 2025, à Tshikapa, les travaux de la deuxième réunion du Comité provincial de pilotage du Programme d’investissement pour la forêt et la restauration des savanes (PIFORES).

La cérémonie s’est tenue en présence des membres du gouvernement provincial, des administrateurs des cinq territoires que compte la province, ainsi que d’une délégation nationale de l’Unité de coordination du Programme d’investissement pour la forêt (UC-PIF) venue de Kinshasa.

Selon M. Yannick Lwamba, représentant du coordinateur national de PIFORES, ce programme vise à améliorer la gestion des paysages forestiers et à renforcer les moyens de subsistance des communautés locales dans les zones concernées. Il a précisé que cette initiative permettra aussi à la province du Kasaï d’apporter une réponse aux défis environnementaux, notamment la déforestation et le changement climatique.

Dans son intervention, le gouverneur Crispin Mukendi a salué le leadership du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour sa vision de faire de la RDC un pays-solution face aux enjeux climatiques mondiaux. Il a également remercié le ministre national de l’Environnement et la Banque mondiale pour leur appui dans la mise en œuvre de ce programme.

Le numéro un du Kasaï a invité les participants à évaluer les progrès réalisés dans la province à travers la présentation d’un état d’avancement des activités de chaque composante du projet.

Il sied de noter que le PIFORES est une initiative du gouvernement congolais financée par la Banque mondiale. Il est opérationnel dans six provinces : Kwilu, Kongo Central, Kinshasa, Lomami, Kasaï et Kasaï Central, pour une durée de sept ans.

Clementus Lusamba

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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