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RDC : le gouvernement en guerre contre tous ceux qui s’opposent au bon fonctionnement des services de l’Etat dans les postes frontaliers

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Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a présidé mardi la traditionnelle réunion du comité de conjoncture économique.

Le vice-premier ministre du Budget, Baudouin Mayo, qui a fait le compte rendu de cette réunion, a indiqué que les membres du comité de conjoncture économique ont reçu le rapport de la vice-premier ministre du Plan, Élysée MUNEMBWE, sur l’évolution des agrégats économiques, notamment la production, les prix sur les marchés, le taux de croissance sur le plan international que national. Et cela, avant de suivre les explications de la ministre de l’Economie nationale, Acacia BANDUBOLA, sur le fonctionnement de la Commission Nationale sur le Contrôle des Prix mise en place, question de faire respecter la structure des prix sur les marchés.

Sur le plan international, avec la situation provoquée par le coronavirus, le gouvernement congolais qui est en relation étroite avec la Chine, a mis en place des stratégies pour contrer les effets néfastes de cette épidémie.

Sur le plan national, a poursuivi Baudouin Mayo, le comité a noté la dépréciation de la devise nationale par rapport au dollar américain, soulignant que l’attention du gouvernement ensemble avec la Banque centrale sera sur cette question pour contenir cette évolution qui n’est pas bonne.

Le gouvernement central, a-t-il dit, s’investit également pour mettre hors d’état de nuire à l’économie nationale tous ceux qui s’opposent au bon fonctionnement des services de l’Etat dans les postes frontaliers.
« On empêche à la douane de faire son travail dans les limites normales du fonctionnement d’un Etat », s’est indigné le VPM du budget soulignant qu' » il est temps, que le peuple congolais comprenne que le gouvernement travaille pour lui d’abord et qu’il se doit de soutenir les efforts du gouvernement qui passe par la mobilisation des recettes ». Il a de ce fait promis des mesures pour y mettre fin.

L’ opinion fixée sur la publication par le ministère des Finances du Plan de Trésorerie

MAYO MAMBEKE a par ailleurs tenu à fixer l’opinion sur des interprétations erronnées et fantaisistes qui circulent à la suite de la publication par le ministère des Finances du plan de trésorerie.

Selon ce dernier, au niveau budgétaire, il leur a été demandé avec son collègue des Finances d’elaborer le plan de trésorerie (PTR) qui est un outil de bonne gestion des Finances publiques et qui n’est pas à confondre avec le budget de la République coulée dans la loi des finances et ne peut être modifié par le parlement.

La RDC, a-t-il fait savoir, négocie un programme avec le Fonds Monétaire international ( FMI) lequel exige un certain nombre de criteres des performances à observer, notamment ne pas vivre par la planche à billet.

Pour lui, bien que la Banque centrale évolue sur une certaine mesure, vivre sur la basse caisse impose des disciplines. D’où, pour consommer uniquement ce qui est entré dans la caisse, le gouvernement a besoin du PTR pour lui permettre de contenir les dépenses afin de signer ce contrat avec le FMI. « Le budget n’a pas été modifié « , a-t-il conclu.

Ont pris part à cette séance, la VPM du Plan Élysée MUNEMBWE, le VPM du Budget MAYO MAMBEKE, le ministre des Finances SELE YALAGHULI, le ministre du Commerce Extérieur Jean Lucien BUSA, la ministre de l’Economie nationale Acacia BANDUBOLA, le ministre des Mines Willy KITOBO et le vice-gouverneur de la Banque Centrale du Congo, Jules BONDOMBE.

Elsyno/CONGOPROFOND.NET

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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé

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Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.

Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours

Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.

Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.

Des inquiétudes pour sa santé

Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.

Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.

L’espoir d’un nouvel examen du dossier

La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.

Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.

Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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