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RDC : le député Mamba « libre », mais les poursuites continueront après la session parlementaire

La Cour de cassation a rendu son verdict, mercredi 27 mai 2020, dans l’affaire de faux en écriture et usage de faux à l’encontre du député national Jean Jacques Mamba.
Elle a décidé de suspendre les poursuites judiciaires contre Mamba et a ordonné sa libération immédiate.
« La Cour de cassation vient de faire droit à la demande de la Défense. La suspension des poursuites et de détention du concerné. L’Honorable Jean Jacques Mamba rentre libre chez lui », a confirmé Raphaël Kibuka, avocat de Jean Jacques Mamba et haut cadre du MLC.
Le Ministère public a plaidé pour la « suspension » des poursuites « jusqu’à la fin de la session en cours » à l’Assemblée nationale.
La Cour a pris l’affaire en délibéré et a rendu son arrêt quelques heures après.
Jean Jacques Mamba a été arrêté puis mis en résidence surveillée par la Cour de cassation, samedi 23 mai 2020, pour falsification de signatures dans la pétition qu’il a initiée contre Jean-Marc Kabund, alors premier vice-président de l’Assemblée nationale, à la suite d’une plainte déposée par son collègue Mpiana Ntumba Simon.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET.
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Guerre du M23 : Des soldats ougandais à Rutshuru, la Société civile du Nord-Kivu farouchement opposée !

A la fin de ce mois, des troupes militaires ougandaises vont faire leur entrée à Bunagana, Mabenga et autres entités du territoire de Rutshuru occupées par les terroristes du M23. Cette annonce a été faite au sortir d’un échange entre le gouverneur de la province du Nord-Kivu et une délégation de ces troupes ce jeudi 23 mars 23. Pour la société vile du Nord-Kivu, cette entrée n’est pas la bienvenue.
A en croire son vice-président, Edgard Katembo Mateso, seule notre armée peut mettre fin à l’aventure des terroristes M23 si elle s’organise en se reformant. Il a demandé que les autorités cessent de recourir aux armées étrangères pour bouter dehors ces ennemis de la paix. « En fait, la société civile n’a jamais changé sa position. Ce qu’elle n’est pas d’accord avec l’arrivée des troupes étrangères parce que pour nous, nous avons notre propre armée, de nos propres enfants pour espérer qu’un jour, nous pouvons retrouver la paix. Je me pose la question, Constant Ndima, gouverneur en sa qualité, comment il peut se sentir en allant chercher d’autres militaires pour venir combattre à sa place alors qu’il a pour mission de défendre l’intégrité nationale. C’est ce qui nous gêne et nous pensons que notre armée ne devra pas à être longtemps sous tutelle. Notre armée devra s’assumer et être responsabilisée. Aussi longtemps que notre armée continuera à compter sur des étrangers, elle continuera à etre faible, elle continuera à être infiltrée et ne gagnera aucun combat et des petits Etats comme le Rwanda continueront à nous agenouiller. Donc, le gouvernement congolais doit changer sa stratégie de défense. Il doit comprendre que le salut ne viendra pas d’ailleurs ! », a-il indiqué.
Il invite ainsi le gouvernement à changer sa manière de défendre le territoire national. Ce que, d’après lui, on a l’expérience avec les groupes armés étrangers dont la Monusco, les Tanzaniens, de ces mêmes Ougandais, avec l’expérience des Kenyans, « nous avons compris que ce pays ne sera pas sauvé par les étrangers mais par ses propres enfants ».
Dalmond Ndungo
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