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RDC: Le député Ayobangira Safari claque la porte du PPRD et lance officiellement son APECO
Encré dans la Social-démocratie comme idéologie, l’Alliance des Patriotes pour l’Emergence du Congo( APECO) est le tout nouveau parti politique membre de l’Union Sacrée.
Lancé ce dimanche 14 mai 2023 par le député national Ayobangira Safari, l’APECO a pour slogan « Travail, Patriotisme et Justice ».
Selon son président national, l’APECO est un parti de masses qui vise à
construire une société forte, prospère,
démocratique, solidaire, respectueuse des libertés publiques et droits fondamentaux des citoyens. Il affirme surtout qu’il ne ménagera pas d’efforts pour respecter sa ligne de conduite.
Il explique que « cela se vivra à travers les valeurs prônées par la social-démocratie, à savoir la justice, la liberté, l’égalité, la solidarité, le travail et la paix ». Inspiré par le héros national Patrice-Emery LUMUMBA, Ayobangira Safari Nshuti a déclaré être convaincu que » le Congo est grand et exige de nous de la grandeur « .
» Ce parti ne m’appartient pas, il est le votre. Je n’en suis pas l’autorité morale, mais un président national qui pourra être remplacé au prochain congrès du parti. Pour atteindre nos objectifs, nous allons tout faire pour confirmer notre casquette de démocrate. La démocratie va commencer à l’intérieur du parti. Je ne vais pas dicter ma façon de faire ou de voir, mais ensemble nous déciderons de notre destinée, surtout avec les élections qui se profilent à l’horizon « , a-t-il lâché devant les militants venus nombreux pour comprendre l’idéologie de l’APECO.
Notons que par le lancement officiel de son parti, Ayobangira Safari, élu de Masisi, vient donc de signer son départ du PPRD, parti de l’ancien président de la RDC. Il précise aussi que l’APECO, son nouveau parti, est membre de l’Union Sacrée, la plateforme qui compte soutenir le président Tshisekedi pour les prochaines élections.
Franck Kaky/CONGOPROFOND.NET
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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires
Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale
Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».
Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.
Un diplomate aguerri au service des droits humains
Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.
Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.
Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.
Une nomination stratégique saluée par les élus
Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.
Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes
La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.
Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.
Un symbole fort pour l’État de droit
La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.
Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)
