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RDC: le cinéaste Didier Ndenga sera enterré ce mardi à Kinshasa
D’après le programme officiel rendu public ce dimanche, la dépouille mortelle du cinéaste Didier Ndenga sera sortie de la morgue ce lundi 15 avril et exposée à la salle funeraire Atlantis à Limete/Funa. L’enterrement aura donc lieu ce mardi 16 avril 2019 à la nécropole « Entre ciel et terre » à Kinshasa.
Didier Ndenga a rendu l’âme le jeudi 21 mars 2019 à Paris( France) où il résidait, alors ses amis et les membres de sa femme l’attendaient à Kinshasa ce vendredi 22 mars dans le cadre de ses multiples projets cinématographiques.
Une source contactée par CONGOPROFOND.NET avait fait savoir que ce génie de l’image a été victime d’une crise d’AVC.
Diplômé à l’école de cinéma Louis-Lumières à Paris, Didier Ndenga a représente la RDC dans de nombreux festivals de cinéma à travers le monde. Il a fait la fierté de notre pays en remportant le prix argent du meilleur film, grâce à son film « Chinatown », lors du Grand prix africain du cinéma, de la télévision et des Tics (Gpact) en 2014.
Il est réalisateur de plusieurs clips et films, notamment « Aimé malgré lui » diffusé sur TV5 Afrique, « Hôtel River » dans laquelle a participé l’artiste musicien Fally Ipupa.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
