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RDC : le champion Ilunga Makabu, avocat des boxeurs chez F. Tshisekedi
En conférence de presse ce samedi 13 juillet 2019 à l’espace El Africano, dans la commune de la Gombe, le champion du monde de la version World boxing council (WBC) silver (argent), Junior Ilunga Makabu, et le président de la fédération congolaise de Boxe, Ferdinand Luyoyo, ont évoqué le soutien du chef de l’État à l’athlète, mais aussi la préparation de son prochain combat.
Celui-ci, renseigne-t-on, va l’opposer à un Russe, dénommé Alexis Papa. Un champion international de la fédération IBF qui a beaucoup de combats et reste invaincu depuis un temps. Il a été désigné par la fédération russe.
« Junoir va faire comme la dernière fois. Il va le démontrer sur le ring », a lâché le manager du boxeur congolais.
Junior Makabu qui a été reçu par le chef de l’Etat, le vendredi 21 juin, a rappelé la promesse de son soutien total à ses prochains combats.
« J’ai le soutien du chef de l’État, Félix Tshisekedi, mais je plaide également pour un bon traitement des autres sportifs. Autant qu’on le fait avec les footballeurs qu’on le fasse aussi pour les boxeurs. Nos léopards boxeurs ont ramené 14 médailles au championnat d’Afrique au Gabon, mais ils n’ont pas été reçus par les plus hautes autorités », déclare Ilunga Makabu.
Du côté de la fédération congolaise de Boxe, on annonce un grand combat pour les amoureux de la nobl’art le 30 octobre prochain à Kinshasa. Mais avant cela, les Léopards peaufinent leur préparation en vue de participer aux jeux africains au mois d’août prochain au Maroc.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Meurtre du policier “Me Bic Rouge” : Le ministère public requiert la peine de mort contre le militaire Kaseba Katembwe
L’audience publique dans l’affaire du meurtre du policier Mumposa Ngetadidi Joslain, alias « Me Bic Rouge », s’est poursuivie ce vendredi 13 mars 2026. Le principal prévenu, Kaseba Katembwe, militaire de la Garde républicaine, continue de rejeter toute responsabilité dans ce drame.
À la barre, le prévenu a de nouveau déclaré ne jamais avoir connu la victime de son vivant. Il affirme également ne s’être jamais rendu à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise et nie catégoriquement toute implication dans la mort du policier.

Le ministère public évoque des témoignages accablants
De son côté, le ministère public soutient que les éléments de l’enquête contredisent la version du militaire. Selon les renseignements recueillis, un témoin cité dans le dossier, Manituka, affirme que Kaseba Katembwe et Itani Félicien se trouvaient bel et bien au poste de police Révolution au moment des faits.
Toujours selon l’accusation, les deux hommes auraient ouvert le feu sur le policier Ngetadidi Joslain, qui a succombé à ses blessures. Le corps de la victime se trouve toujours à la morgue en attendant la suite de la procédure judiciaire.
Une intervention qui vire au drame
Les faits remontent au samedi 14 février 2026, une date qui reste gravée comme un jour de deuil pour la famille de la victime.
Policier en service, Mumposa Ngetadidi Joslain, surnommé Me Bic Rouge, a été mortellement atteint par balle lors d’une intervention qui semblait pourtant ordinaire.
D’après les témoignages recueillis par la famille, le policier aurait été abattu par un militaire de la Garde républicaine.
Une tentative d’extraction forcée au cœur de l’affaire

Selon les premières reconstitutions des faits, tout serait parti de l’arrestation d’un jeune homme présenté comme Kuluna, soupçonné du vol d’une moto. Peu après son interpellation, son frère ( un militaire) se serait présenté au poste de police accompagné d’autres soldats armés afin d’exiger sa libération.
La situation aurait rapidement dégénéré en vive altercation entre les militaires et le policier Mumposa Ngetadidi Joslain, qui était alors en service au poste de police Révolution.
C’est au cours de cette dispute que l’un des militaires aurait fait usage de son arme, tirant à bout portant sur le policier, qui s’est effondré grièvement blessé.
La peine capitale requise, verdict attendu
Au regard de la gravité des faits, le ministère public a requis la peine de mort contre Kaseba Katembwe, ainsi que contre les membres présumés de son groupe, notamment Manituka Ditumene et Tambwe Kasongo.
L’audience ayant été renvoyée, le tribunal devra poursuivre l’examen du dossier afin d’établir les responsabilités dans ce drame qui a profondément choqué l’opinion à Kinshasa. La famille de la victime, quant à elle, continue de réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du policier Me Bic Rouge.
Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET
