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RDC : Le caucus des députés nationaux catholiques chez le Pape François
En cette journée spéciale de mercredi des cendres, ce 2 mars 2022, il a plu à sa sainteté le Pape François de recevoir la délégation du caucus des députés nationaux catholiques congolais en pèlerinage.
» C’était lors de l’audience générale, occasion propice pour implorer la miséricorde de Dieu en faveur de notre pays la République Démocratique du Congo pour la paix et le développement. Un signal fort de la diplomatie parlementaire pour encourager la visite du pape dans notre pays », a fait savoir à CONGOPROFOND.NET l’élue de la Lukunga, Solange Masumbuko Nyenyezi, qui était au premier rang aux côtés d’autres députés nationaux et sénateurs.
Le briefing spécial à permis au chef de la délégation, le Père Jean Pierre Bojoko, et Paul Balenza de remettre le cadeau spécial de la RDC à sa sainteté le Pape François.
Notons que cette année, pour le mercredi des Cendres, le pape François a invité tous les fidèles à prier et jeûner pour la paix en Ukraine.
Pour rappel, le mercredi des Cendres, c’est une, journée particulière pour les chrétiens, elle marque le début du Carême. La journée de la veille, le mardi gras, est une journée d’abondance et de fête, où l’on « mange gras » avant de jeûner et de faire pénitence.
Il y a toute une symbolique autour de ce temps liturgique. Les 40 jours du Carême (sans compter les dimanches) correspondent aux 40 ans de la traversée du désert par les Hébreux, aux 40 jours que Jésus a passé au désert avant sa crucifixion, mais aussi aux 40 jours du Déluge, dans la Genèse… En fait le chiffre 40 revient plus de 90 fois dans la Bible !
Que se passe-t-il lors du mercredi des Cendres ?
Lors de la messe des Cendres, on trace sur le front des fidèles une croix avec de la cendre. Ces cendres sont le signe « de notre petitesse ». Elles signifient l’humilité de l’homme devant, d’après ce que dit Abraham dans le livre de la Genèse : « J’ose encore parler à mon Seigneur, moi qui suis poussière et cendre » (Gn 18, 27).
Les cendres que le fidèle reçoit sur son front sont celles des rameaux de l’année précédente, que le prêtre a brûlés. La Semaine sainte s’ouvre en effet par le Dimanche des rameaux : une célébration au cours de laquelle les fidèles tiennent à la main une branche de buis pour rappeler l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Il est d’usage de conserver chez soi cette branche de rameau puis de la confier au prêtre le dimanche qui précède le mercredi des Cendres. Cette petite branche qui a séché au cours de l’année signifie que l’on accueille Dieu dans sa maison.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
