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RDC : Le Cadre de concertation Opposition/Société civile sollicite l’accompagnement de l’Église catholique pour stopper la gestion du régime Tshisekedi

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En séjour à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, pour la tenue d’une conférence-débat sur la gestion de la RDC depuis 1960 jusqu’à nos jours, Seth Kikuni, candidat malheureux au dernier scrutin présidentiel, a conduit une forte délégation de l’Opposition et de la Société civile, ce mardi 27 août 2024 auprès du président de la Conférence Nationale Épiscopale du Congo et archevêque de Lubumbashi, Fulgence Muteba.

Au centre des échanges, la situation générale de la République démocratique du Congo et la gestion de Félix Tshisekedi.

Le cadre de concertation de l’Opposition/Société civile était porteur d’un agenda d’une série d’activités pour faire comprendre aux congolais que le pays traverse une situation désastreuse avec le régime Tshisekedi, et sollicite l’accompagnement de l’Église catholique qui du reste est du côté du peuple.

Pour Seth Kikuni, au sortir de l’échange, l’Église catholique doit accompagner les différentes manifestations de l’opposition pour obtenir le départ de Tshisekedi au sommet de l’État et lui faire comprendre qu’il est véritablement incompétent.

S’agissant d’un probable dialogue avec le régime actuel, le Cadre de concertation déclare ne pas être prêt pour un quelconque dialogue avec le régime, néanmoins faire comprendre au régime qu’il a lamentablement échoué.

Joseph Malaba/Congoprofond.net

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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