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RDC : le BIT promet d’accompagner la ministre Ilunga Nkulu dans la formation des inspecteurs du travail
La formation des Inspecteurs du Travail est une des priorités de la ministre d’Etat, ministre en charge du Travail et de la Prévoyance Sociale, Néné Ilunga Nkulu qui a évoqué cette question ce lundi 23 septembre 2019 avec une délégation du Bureau International du Travail (BIT), conduite par Maiga Aminatha, directrice de cette organisation internationale en RDC.
« Nous sommes venus féliciter madame la ministre d’Etat pour sa nomination à ce poste important qui fait l’objet de nombreux défis et lui assurer de la disponibilité du Bureau Internationale du Travail de l’accompagner dans cette aventure humaine », a déclaré la représentante pays de BIT au sortir de l’audience.
La délégation de cette structure spécialisée a promis de soutenir les efforts de la ministre d’Etat Néné Ilunga qui tient au recyclage des agents et cadres de son secteur.
« Madame la ministre a signalé le cas de la formation des inspecteurs du travail, c’est un processus qui a commencé il y a quelques années déjà et nous lui avons assuré que nous allons appuyer ses efforts dans ce sens », a ajouté Maiga Aminatha.
Les deux parties ont également convenu de l’organisation d’une retraite avec l’ensemble des collaborateurs de la nouvelle administration du ministère pour définir « les priorités d’intervention pour l’année 2020 ».
A cette occasion, il a été présenté à Néné Ilunga François Murangira, directeur de l’équipe d’appui technique pour le travail décent, basé à Yaoundé de passage en RDC.
Nommée à la tête d’un portefeuille hautement stratégique pour le pays, Néné Ilunga Nkulu a multiplié des initiatives et rencontres pour atteindre les assignations lui fixées par le Premier ministre en s’inscrivant dans la vision du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi qui a placé « LE PEUPLE » au centre de son quinquennat.
Elsyno/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
