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RDC : l’atelier des experts énergétiques sur la réhabilitation de la centrale Ruzizi ouvert à Kinshasa

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L’Atelier des experts en matière énergétique se tient du 12 au 15 octobre à Kinshasa à l’hôtel du fleuve dans la salle Berlin. Ces séances d’échanges ont pour objectif de valider les options en vue de la réhabilitaion de la centrale Ruzizi II par la Banque de development allemande (KFW).
Cette activité est supervisée directement par le ministre Ressources Hydrauliques, Olivier Mwenze, qui est également président du Sinelac et la coordination de CEPGL.

Il sied de noter que la Société Internationale d’Electricité des Pays des Grands Lacs (SINELAC) est une des institutions de la CEPGL, dont les trois pays membres, à savoir la République Démocratique du Congo(RDC), le Burundi et le Rwanda, sont actionnaires à parts égales. Et cet atelier réuni des experts de ces trois pays membres de grands lacs y compris des experts de la SINELAC et CEPGL.

« C’était un atelier des experts de la communauté économique de grands lacs et la CEPGL, qui se sont réunis ici à Kinshasa en réunion de l’assemblée générale des ministres en charge de l’énergie dans les pays des Grands Lacs qui ont recommandé d’avoir une commission qui pourra étudier les activités à mener pour la réhabilitation de la centrale », a expliqué, Jean-Claude Mvuyikongo, directeur général de la SINELAC.

Me Thierry Samba, DIRECABA


Avant de donner les objectifs poursuivis dans cet atelier : « les deux centrales qui se trouvent dans la cascade du rivière Ruzizi doivent être réhabilitées pour assurer la continuité de la fourniture de l’énergie mais aussi pour préparer le projet Ruzizi 3 qui va bientôt démarrer. C’est un atelier des analyses techniques qui vont nous permettre d’éclairer les ministres et les autres pour des orientations claires pour leur permettre de prendre des décisions qui vont conduire à la réhabilitation de cette centrale », a-t-il signifié.

Il faut noter que cette session constitue la matérialisation de la coopération entre trois pays dans le domaine énergétique, et le ministre des Ressources hydrauliques étant en mission de service a été représenté par son DIRCABA, Me Thierry Samba.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND/NET

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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka

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Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée

Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.

« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.

Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.

500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.

« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.

Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.

« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.

L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.

Tchèques Bukasa 

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