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RDC: « LAMUKA » projette une réunion les 26 et 27 avril à Bruxelles

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La coalition « LAMUKA » projette une autre réunion les 26 et 27 avril à Bruxelles, capitale de la Belgique, a-t-on appris des sources proches de cette coalition politique née à Genève( Suisse).

À les en croire, un mois après celle tenue en mars, il sera question de poursuivre les discussions autour de la réorganisation et voir dans quelle mesure parvenir à la mutation de cette plateforme électorale en plateforme politique.

Ainsi, ce sera également une occasion pour les cinq leaders de ladite coalition de se prononcer sur la situation politique du pays.

En outre, Martin Fayulu va regagner Kinshasa le 28 avril prochain et tiendra un meeting à la place Sainte – Thérèse dans commune de N’djili, a indiqué ce mardi 16 avril, la coalition Lamuka , dans une lettre adressée au gouverneur de Kinshasa et parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET ce mercredi 16 avril 2019.

« Après une tournée euro – américaine entamée dès le mois de mars dernier, la délégation conduite par Fayulu « rentre ce dimanche 28 avril 2019 à 10h à Kinshasa par l’aéroport International de Ndjili », a écrit la coalition Lamuka dans une correspondance signée par Fidele Babala, coordonateur provinciale de la coalition.

Et d’ajouter: la délégation sera conduite jusqu’au lieu du meeting, à la place sainte Thérèse dans la commune de Ndjili.

En séjour à Londres au Royaume Uni, Martin Fayulu, a évoqué, le lundi 15 avril 2019 à la Royal Institute Of International Affairs, la situation politique en République démocratique du Congo.

Le candidat de la coalition Lamuka a dans son intervention réitéré l’importance de la légitimité en tant que condition préalable à une paix et à un développement durables.

« La légitimité est le socle sur lequel se base l’action d’un exécutif. Et en l’absence de celle-ci, on peut parler de gouvernance par défi. Et défier son peuple est tout sauf porteur de résultats positifs en termes d’économie et de social », a déclaré le président de la plateforme politique Dynamique de l’Opposition.

Il a soutenu qu’une  » légalité de pacotille » n’est pas gage de paix et de stabilité. « Les Congolais n’accepteront pas cette travestie de la justice et de la vérité, car conscients qu’il s’agit d’un prolongement d’un régime qu’ils ont massivement rejeté à travers les urnes », a-t-il insisté.

Rappelons-le, Arrivé deuxième à la présidentielle avec 34 %, selon les résultats publiés par la commission électorale nationale indépendante (Ceni) et confirmé par la Cour Constitutionnelle, Martin Fayulu n’a jamais digéré sa défaite.

Il revendique toujours la « vérité des urnes » et se considère comme le président légitime de la RDC. Partout où il passe, il continue de revendiquer sa victoire volée par Joseph Kabila qui, selon lui, a « nommé » Félix Tshisekedi à la tête de la RDC.

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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