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RDC: l’AFDC-A prône la stabilité des institutions politiques pour favoriser les actions du président F. Tshisekedi
Députée nationale et rapporteur de l’AFDC-A, Solange Masumbuko, encourage la stabilité des institutions politiques en République démocratique du Congo. A l’issue d’une réunion des élus nationaux membres du groupe parlementaire AFDC-A, elle a fait savoir que le regroupement cher à Modeste Bahati Lukebo, président du sénat, ne préconise que la stabilité de ces institutions politiques de la RDC.
» Cette stabilité est importante, voire incontournable afin de permettre au Président de la République Félix TSHISEKEDI de travailler pour des actions devant aboutir à un bilan positif à la fin de son mandat », a-t-elle martelé au micro de CONGOPROFOND.NET
Elle conseille donc à toutes les institutions politiques aussi bien le Président de la République, l’Assemblée nationale, le Sénat que le Gouvernement à œuvrer dans la consolidation de la collaboration entre ces institutions.
A deux ans de la fin du mandat actuel du Président Tshisekedi, explique Mme Masumbuko, les acteurs politiques notamment de la Majorité, ont intérêt à travailler pour que la RDC décolle pour le bien-être des Congolais. Le Chef de l’Etat F. TSHISEKEDI, dit-elle, attend de la Majorité non pas des querelles mais plutôt des actions concrètes qui traduisent en actes ses orientation politiques.
La trésorière de l’AFDC rappelle que l’honorable Modeste Bahati Lukwebo figure justement parmi les personnalités politiques qui oeuvrent dans la mise en exécution de la volonté politique du Président TSHISEKEDI à travers la gestion du Sénat et est attaché au Chef de l’État Félix TSHISEKEDI.
Elle estime que les acteurs de la Majorité présidentielle ne doivent pas prêter le flanc aux adversaires politiques. » Elle a plutôt intérêt à œuvrer pour relever les défis qui ont pour noms: la gratuité de l’enseignement, la santé universelle pour tous, la lutte contre la corruption, l’accès à l’eau et la relance de la production agricole, le développement du numerique, l’amélioration des voies d’évacuation des produits agricoles et des projets de développement à impact visible dans les 145 territoires de la RDC. » Ce qui constitue le gage d’un bilan positif pour les élections prochaines », a-t-elle conclu.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
