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RDC : l’ACOFEPE pour la consécration d’une journée internationale de la Presse Écrite
L’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE), en partenariat avec l’UNESCO/RDC, a organisé ce mardi 23 novembre 2021 à Gombe, une matinée de réflexion sur le projet de consécration d’une journée internationale de la Presse Écrite.
Cette rencontre a réuni autour de la table toutes les parties prenantes, notamment des enseignants d’université de la presse écrite, les associations des éditeurs et des journalistes dudit secteur dans l’objectif de consulter et trouver l’adhésion de tous.
Selon Didier Mbuy, représentant de la présidente de l’ACOFEP empêchée, cette journée une fois consacrée, permettra de réfléchir sur l’avenir et l’amélioration de cette presse mère, aujourd’hui menacée par la montée en puissance de la presse en ligne.
Jérémie Georges Wawa, professeur de Presse écrite à l’Ifasic, a fourni un argument de taille en rappelant que la presse écrite a existé avant la radio et la télévision, voire la presse en ligne. Pour lui, la presse écrite ne disparaîtra pas. Il suffit de l’adapter aux réalités actuelles pour la faire vivre avec un modèle économique répondant au nouveau contexte.
Pour sa part, Joseph Poto Poto, chargé de communication de l’UNESCO, a rassuré que cette idée originale doit être portée par le gouvernement congolais qui est parmi les États membres des Nations-Unies. C’est ainsi qu’un consensus a été trouvé de multiplier ces tables consultatives pour fournir un mémorandum à déposer au niveau du gouvernement de la République afin que celui-ci porte haut ce projet de la journée consacrée à la Presse Écrite.
Il est prévu aussi, dans les prochains jours, un colloque régional pour pousser des réflexions au niveau international, et un rapport sera transmis au siège de l’UNESCO à Paris.
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
