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Société

RDC : La Loi sur la prévention et de la répression de la traite des personnes présentée aux assistants sociaux et magistrats 

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L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) a organisé, conjointement avec l’Ambassade des USA, le ministère de la Justice et la Coordination de la jeunesse, lutte contre les violences faites aux femmes et traite des personnes, la présentation  aux acteurs de première ligne (les assistants sociaux, les magistrats assis et debout) de la Loi n°22/067 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais en matière de prévention et de la répression de la traite des personnes. La cérémonie s’est déroulée au Fleuve Congo hôtel ce mercredi 22 février à Kinshasa.

Pour Fabien Sambussy, Chef de mission de l’OIM en RDC, cette loi est un outil important pour les autorités judiciaires car elle leur permettra d’agir contre les personnes qui s’adonnent à la traite des personnes sous toutes ses formes, partout où elles se trouveraient en RDC. Il a, à cet effet, invité les acteurs de première ligne à prendre connaissance et s’approprier cette loi afin de l’appliquer.

Fabien Sambussy a, en outre, remercié le ministre des Droits Humains qui a participé de manière remarquable à l’élaboration et à la défense de ladite loi à l’Assemblée nationale. « Vous n’êtes pas seuls, vous pouvez toujours compter sur l’OIM dans ce combat immense et noble », a-t-il lancé au ministre des droits humains Albert-Fabrice Puela.

Ce dernier a, à son tour dit la détermination du gouvernement qui se donne les moyens de protéger celles et ceux qui subissent au quotidien les violations de leurs droits.

Pour l’ambassadrice des USA en RDC, Lucy Tamlyn, l’heure n’est plus au discours mais aux actes, à la mise en œuvre de cette loi en RDC. Elle a, pour ce faire, invité le gouvernement congolais à protéger les victimes des violences et à poursuivre devant les cours et tribunaux les personnes qui se rendent coupables de ces actes de violences. «Les USA sont heureux de travailler aux côtés des autorités congolaises pour la lutte contre la traite des personnes  car,  elle est contre les valeurs défendues par la communauté internationale”, a déclaré la diplomate.

Enfin, la coordinatrice de la Jeunesse, lutte contre les violences faites aux femmes et traite des personnes, Chantal Mulop Yelu, a demandé à tout le monde  de placer les femmes et les jeunes au centre de toutes les stratégies et activités pour gagner la bataille de la lutte contre la traite des êtres humains et les violences. Elle a aussi insisté sur la vulgarisation de cette loi.

Il sied de noter que, la coordination de la Jeunesse, lutte contre les violences faites aux femmes et traite des personnes est une structure qui est rattachée à la présidence de la République.

Elda Along/ CONGOPROFOND.NET


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Société

RDC : “Justicia Asbl” réclame la poursuite judiciaire des auteurs des exécutions sommaires des partisans de Christian Malanga

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Dans un communiqué parvenu à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, l’ONG des droits de l’homme et du droit international humanitaire “Justicia Asbl” demande à l’auditeur général des FARDC de procéder à l’arrestation des éléments de l’armée, auteurs de l’exécution sommaire et extrajudiciaire des partisans de Christian Malanga lors des attaques armées contre le Palais de la Nation et la résidence de Vital Kamerhe tôt le matin du dimanche 19 mai dernier.

S’appuyant sur une vidéo virale sur le net démontrant visiblement des éléments FARDC en tenue de la Garde Gépublicaine, tirant sans sommation sur des personnes sans défense se trouvant dans le fleuve”, lors de ces événements, l’ONG condamne “tous les présumés auteurs” de ces actes, bien que ces attaques soient des faits infractionnels graves.

Pour elle, les présumés auteurs de ce coup de force bénéficiaient encore de la “présomption d’innocence et n’auraient pas dû être exécutés si sommairement”.

« La personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes mœurs », dit le communiqué de Justicia Asbl.

Par ailleurs, Justicia ASBL appele le chef de l’Etat “à instruire les services des renseignements où sont incarcérés les assaillants à ne point les torturer, mais à mener, sous la houlette de l’auditeur général des FARDC, des enquêtes respectueuses des droits des individus tels que garantis par la constitution congolaise et les instruments internationaux et régionaux des droits de l’homme dûment ratifiés par la RDC.

Rappelons que les Forces de défense et de sécurité, par le biais du porte-parole des FARDC, le général-major Sylvain Ekenge, ont annoncé dimanche 19 mai avoir déjoué un coup d’État à Kinshasa. Selon un reportage du Service d’information et de communication des forces armées (SCIFA), l’opération dirigée par Christian Malanga, un ancien capitaine des FARDC résidant aux États-Unis, et composée d’une cinquantaine d’individus, visait les résidences de la Première ministre Suminwa, de Jean-Pierre Bemba, VPM et ministre de la défense nationale et des anciens Combattants, et de Vital Kamerhe, avant de cibler le Palais de la Nation, bureau officiel du Président de la République.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


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