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RDC : Kisantu accueille les États généraux des Sports du 20 au 24 août
C’est depuis ce vendredi 29 juillet que le gouvernement de la République a adopté le rapport sur l’organisation des Etats Généraux des sports. Ceux-ci sont prévus du 20 au 24 août 2022 à Kisantu dans la province du Kongo Central.
En effet, constatant que toutes les disciplines sportives du pays étaient affectées par des difficultés de toute nature, au point que le caractère aléatoire des résultats positifs est devenu le principe en lieu et place de la construction et de la consolidation d’une dynamique de progression, le président de la République, Félix Tshisekedi, avait appelé, en juin dernier, à l’organisation des États généraux des Sports pour remédier à cette situation. » Le sport est un facteur fédérateur et de renforcement de la cohésion nationale. Voilà pourquoi il est impératif de réfléchir à la restructuration de ce secteur… », avait-il déclaré lors d’un conseil des ministres.
Il s’agit donc d’un appel à une prise de conscience pour dresser un bilan objectif, corriger les erreurs et préparer à un redéploiement plus efficace en perspective des échéances de la Coupe d’Afrique des Nations 2023 ainsi que d’autres compétitions tant nationales qu’internationales.
Pour ce faire, le ministre des sports et loisirs a été chargé de mobiliser toutes les institutions concernées ainsi que toutes les parties prenantes pour organiser, dans le meilleur délai, les états généraux des Sports susceptibles de permettre d’atteindre les résultats escomptés.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
