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RDC/Kinshasa : Willy Ngoopos en croisade contre les sites érosifs qui menacent la RN1

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Willy Ngoopos, vice-premier ministre et ministre des Infrastructures et Travaux Publics, s’est rendu ce vendredi à 1heure du matin au site érosif du Camp Dumez dans la commune de Mont-Ngafula. Au coeur de sa mission : s’enquérir de la reprise effective des travaux visant à stopper définitivement la progression de cette érosion qui menace la nationale numéro1( RN1).

Cette présence de ce membre du gouvernement est intervenu après une cascade de réunions sur des solutions urgentes pour lutter contre les têtes d’érosions à Kinshasa.

Rappelons que le vice-premier ministre avait, il y a 48 heures, donné des instructions fermes aux entreprises exécutant les travaux sur les sites érosifs qui menacent la RN1, de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que les tâches reprennent et cela sans délai, vu la gravité de la situation et les risques encourus. Il était donc nécessaire au patron national des Infrastructures et Travaux Publics de se rassurer de l’exécution sans faille de ses instructions.

Soulagée par la présence du ministre, la population a visiblement applaudi son implication dans la recherche d’une solution définitive pouvant mettre fin à cette menace qui a déjà englouti des maisons, entraînant ainsi des familles entières à veiller à la belle étoile et exposées aux intempéries en cette période des fortes pluies.

Willy Ngoopos, dont l’accompagnement du 1er ministre et de tout son gouvernement est sans faille à ce niveau, a promis de se rendre dans d’autres sites érosifs classés urgents pour un meilleur suivi et de veiller à la célérité des travaux avant les prochaines pluies.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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