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RDC/KASUMBALESA: La ligue des jeunes de L’UDPS met en garde le PPRD/KASUMBALESA contre toute les accusations sans preuves

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Dans une déclaration faite ce samedi 26 octobre par son président la ligue des jeunes de L’UDPS KASUMBALESA monte au créneau en mettant en garde le PPRD/KASUMBALESA contre toutes provocation et accusation dont ils sont victimes.
Ceci fait suite à la sortie médiatique du PPRD KASUMBALESA de ce vendredi 25 octobre 2019 pointant le doigt accusateur les combattants de L’UDPS et de L’UNAFEC d’avoir empêché la visite annoncée à kasumbalesa du secrétaire permanent du PPRD SHADARY en déchirant les effigies de joseph Kabila.
Selon l’esprit de la déclaration des jeunes du parti au pouvoir, les événements de ce vendredi sont une réaction de la population aux propos provocants,menaçant, minimisant le chef le président de la république FELIX TSHISEKEDI par le SP du PPRD alors que la coalition existe,  » nous sommes désolés et surpris de la déclaration du PPRD/KASUMBALESA qui témoigne un manque de considération envers le parti cher au chef de l’État, pour ce qui est des événements de ce vendredi, la population a compris le mauvais accompagnement du président FATSHI qui montre une mauvaise volonté de faire échec au président et à son parti, L’UDPS c’est un parti non violent, nous disons a nos partenaires que nous sommes prêt de réagir a une quelconque attaque  » souligne le président de la ligue des jeunes de L’UDPS /KASUMBALESA FELIX KABEMBA MAYOMBO.
Selon la ligue des jeunes de L’UDPS, le PPRD est en perte de vitesse et travail pour l’échec du chef de L’ÉTAT
FELIX KABEMBA, annonce la tenue prochainement d’une marche de soutien au chef de L’ÉTAT à KASUMBALESA en appelant les combattants de L’UDPS à la vigilance.
Pour rappel , la tension été vive au parking de KASUMBALESA suite à la visite annoncée de SHADARI à KASUMBALESA.

Joseph Malaba Kasonga CONGOPROFOND.NET( KASUMBALESA)

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IA et médias africains : Melba Orlie Nzang Meyo plaide pour la souveraineté des données culturelles

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C’est à l’Université Internationale de Libreville Berthe et Jean, le mercredi 21 janvier 2026, que Mme Melba Melba Orlie Nzang Meyo a livré une communication dans le cadre de la Conférence internationale de la presse francophone (Cipref 2026). Au cœur de son intervention : la nécessité urgente de valoriser les données culturelles locales dans l’usage croissant de l’intelligence artificielle par les médias africains.

Face à un auditoire composé de professionnels de l’information, d’universitaires et d’étudiants, la conférencière a mis en garde contre une adoption aveugle des technologies d’IA ( Intelligence Artificielle), souvent conçues et entraînées loin des réalités africaines.

Les données locales, nerf de la guerre de l’intelligence artificielle

Pour Mme Nzang Meyo, la question des données n’est pas accessoire : elle est centrale. « Sans données locales, l’intelligence artificielle appliquée aux médias risque de devenir un instrument d’acculturation plutôt qu’un levier de développement », a-t-elle souligné.

La majorité des modèles d’IA aujourd’hui utilisés dans le monde, qu’il s’agisse de génération de textes, d’images ou d’analyses, sont entraînés sur des bases de données largement dominées par des contenus occidentaux. Une réalité qui pose un problème majeur pour les médias africains soucieux de produire une information ancrée dans leurs contextes nationaux.

Des contenus déconnectés des réalités africaines

Le risque est réel : recourir à une intelligence artificielle non nourrie de données locales peut conduire à la production de contenus historiquement approximatifs, socialement hors-sol ou culturellement inadaptés. Articles de presse, illustrations, analyses ou récits médiatiques peuvent alors refléter des schémas exogènes, éloignés des réalités géographiques, linguistiques et sociopolitiques du Gabon ou d’autres pays africains.

À l’inverse, la valorisation des archives nationales, des productions médiatiques locales et des savoirs endogènes permettrait à l’IA de mieux saisir les nuances du français gabonais, l’usage des langues vernaculaires, ainsi que les subtilités culturelles propres aux sociétés africaines.

Raconter l’Afrique avec ses propres algorithmes

L’enjeu est aussi politique et symbolique. « Si les médias africains ne valorisent pas leurs propres données, ils deviennent dépendants d’algorithmes étrangers pour raconter leur propre histoire », a averti la conférencière. Une dépendance qui pourrait, à terme, fragiliser la souveraineté narrative du continent et uniformiser les récits médiatiques.

Pour Melba Nzang Meyo, il est donc impératif que les rédactions, les institutions culturelles et les États investissent dans la structuration, la numérisation et la protection des données locales, afin que l’intelligence artificielle devienne un outil d’émancipation et non de dilution identitaire.

Qui est Melba Melba Orlie Nzang Meyo ?

Mme Melba Melba Orlie Nzang Meyo est une spécialiste des enjeux numériques et culturels, engagée sur les questions de médias, innovation technologique et valorisation des patrimoines africains. Son travail s’inscrit à la croisée de la communication, de la culture et des nouvelles technologies, avec une attention particulière portée à la souveraineté informationnelle et à la place de l’Afrique dans l’écosystème mondial de l’intelligence artificielle.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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