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Guillaume Ngefa à Genève : “Pas d’impunité pour les crimes dans l’Est congolais !”
En séjour à Genève, en Suisse, le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, a réaffirmé lundi l’engagement ferme de la République démocratique du Congo (RDC) en faveur de la justice et de la responsabilité. Cette déclaration intervient en réaction au rapport du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme des Nations Unies sur les crimes commis dans le cadre du conflit armé qui ravage l’Est du pays depuis plusieurs années.
« Le ministère de la Justice tient à rappeler que des procès sont déjà en cours devant la Haute Cour militaire contre des officiers accusés d’avoir abandonné leurs positions ou commis des actes contraires à la loi », a précisé le ministre. Il a souligné que ces procédures judiciaires s’inscrivent dans la volonté de l’État congolais de lutter contre l’impunité, en particulier au sein de ses propres forces de défense.
Guillaume Ngefa a par ailleurs interpellé la communauté internationale et les Nations Unies en particulier, leur demandant de prendre toutes les mesures nécessaires contre les membres de l’Alliance des Forces du Changement (AFC/M23), ainsi que contre les officiers de l’armée rwandaise identifiés comme impliqués dans des crimes graves à l’Est de la RDC. Selon lui, seule une action concertée et conforme au droit international permettra de rendre justice aux victimes.
Le ministre congolais participera à la 60e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, un cadre multilatéral crucial pour rappeler les responsabilités des acteurs étatiques et non-étatiques dans la crise sécuritaire qui endeuille encore l’Est congolais.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
