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RDC/ Ituri: 30.000 réfugiés Sud Soudanais sont arrivés à Aru

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Une vague de près de 30.000 nouveaux réfugiés Sud-Soudanais sont enregistrés dans les localités de Uma et Ingbokolo en territoire d’Aru. Nous sommes à plus de 200km au Nord de Bunia dans la province de l’Ituri.

Selon les informations recueillies par le HCR, ces réfugiés fuient des exactions dans leur pays à la suite des combats entre les forces gouvernementales et les rebelles.

Pour ce, ils ont décidé de traverser la frontière pour préserver leurs vies.

Le Gouverneur intérimaire de l’Ituri, Pacifique Keta Upar, en séjour dans la région nous a confirmer l’information.

Crainte pour la présence des réfugiés à la frontière

Le Gouverneur intérimaire craint que la présence de ces réfugiés à la frontière risque de détériorer une situation déjà alarmante.
C’ est pourquoi il les sensibilisent à rejoindre le camp de Biringi en secteur de Ndo-Okebu, dans ce même territoire.

D’où sa présence sur place. « Le gouvernement Sud-Soudanais craint la présence des ces réfugiés à la frontière entre nos deux pays et il nous a fallu trouver des mécanismes pour qu’ils aillent dans le site de Bukiringi. Actuellement ils vivent dans des familles d’accueil et nous craignons aussi un danger parce que le gouvernement sud-soudanais soupçonne la présence des militaires parmi eux», a-t-il expliqué.

Plus de 80.000 réfugiés Sud Soudanais déjà en RDC

Ces nouvelles arrivées portent à plus de 80.000 le nombre des réfugiés de ce pays dans la région d’Aru en Ituri.

L’ ONU a déjà dénoncé les atrocités commises pendant les combats entre la rébellion de Riek Machar, ancien Vice-president de ce pays et l’armée loyaliste sous les ordres du Président Sava Kir.
Les négociations débutées en Éthiopie n’ont pas abouties et les deux camps continuent à s’affronter faisant des milliers des victimes.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

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Sous pression américaine, l’AFC/M23 annonce un retrait conditionnel d’Uvira

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Alors que Washington intensifie, depuis le vendredi 12 décembre, sa pression diplomatique sur le Rwanda accusé de soutenir la rébellion de l’AFC/M23, le mouvement armé a publié un communiqué dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 décembre annonçant son retrait unilatéral de la ville d’Uvira, deuxième agglomération de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo.

Moins d’une semaine après la prise de cette ville stratégique, l’AFC/M23 affirme répondre à une « demande des États-Unis » en décidant de retirer ses forces. Dans son communiqué, le mouvement présente cette décision comme un « geste de confiance » destiné à soutenir le processus de paix en cours, notamment les discussions de Doha, alors que les combats se sont intensifiés ces dernières semaines dans la région.

Cependant, ce retrait est assorti de plusieurs conditions. Le groupe rebelle exige la « démilitarisation de la ville d’Uvira », la « protection de la population civile » ainsi que le « contrôle effectif du cessez-le-feu à travers le déploiement d’une force neutre ». Autant de préalables que l’AFC/M23 juge indispensables pour éviter une reprise des hostilités et garantir la sécurité sur le terrain.

Cette annonce intervient dans un contexte de pression internationale accrue sur Kigali. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur des États-Unis, Mike Waltz, avait déclaré le vendredi 12 décembre que le Rwanda contribuait à entraîner la région « vers davantage d’instabilité et vers la guerre ». Le week-end suivant, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a renforcé ce ton en accusant Kigali de violer l’accord de paix signé récemment à Washington.

Lundi 15 décembre, quelques heures avant la publication du communiqué de l’AFC/M23, l’ambassadrice des États-Unis en RDC, Lucy Tamlyn, a également averti que son pays examinait « tous les outils à sa disposition », y compris des sanctions, afin de s’assurer que les engagements pris par les différentes parties soient respectés.

Dans l’attente de réactions officielles de Kinshasa et des partenaires régionaux, l’annonce de ce retrait conditionnel suscite autant d’espoirs prudents que d’interrogations sur sa mise en œuvre effective et sur l’évolution de la situation sécuritaire au Sud-Kivu.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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