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RDC : Inauguration, ce jeudi, des locomotives du Service National, nouveau pari gagné pour le général Kasongo Kabwik !
Le Président Félix Tshisekedi est arrivé mercredi soir à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, dans le sud de la République démocratique du Congo, pour lancer les trains du Service national, en vue de permettre l’évacuation de ses productions agricoles à travers le pays, a-t-on appris de la Présidence.
« Le Président Félix Tshisekedi est arrivé ce mercredi soir à Lubumbashi, Chef-lieu du Haut-Katanga, en provenance d’Afrique du Sud. Le Chef de l’État va présider demain jeudi le lancement des trains du Service national », a-t-on lu sur le compte X de la Présidence.
Selon la source, ces trains viennent répondre au principal besoin du Service national qui est l’évacuation de ses productions agricoles vers les grands centres de consommation de la RDC. Ces denrées sont cultivées par des jeunes bâtisseurs autrefois délinquants.
A son arrivé à Lubumbashi, le Chef de l’État a été accueilli par l’autorité provinciale du Haut-Katanga le gouverneur Jacques Kyabula Katwe, ainsi que certains membres des gouvernements central et provincial.
A l’issue de cette cérémonie, de jeunes individus formés et récemment envoyés en Afrique du Sud pour une formation seront également honorés ce jeudi à Lubumbashi, d’après la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC).
Par ailleurs, il est à noter que plusieurs engins agricoles flambant neufs, portant la mention « Service national », sont déjà exposés à l’esplanade de la gare de la SNCC à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.
Créé par le décret-loi 032 du 15 octobre 1997, le Service national est un organe paramilitaire d’éducation, d’encadrement et de mobilisation des actions civiques et patriotiques en vue de la reconstruction du pays.
Rattaché à la Présidence de la République, le Service national est actuellement mis à contribution dans la conduite de nombreux projets du gouvernement visant la lutte contre la faim et la reconstruction nationale.
Dans sa responsabilité de rééduquer les jeunes inciviques communément appelés » Kuluna », le Service national dispose d’un vaste programme de formation professionnelle, qui touche divers domaines tels que l’agriculture, l’elevage, la construction, la menuiserie, etc.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Polémique à l’Académie des Beaux-Arts : Les vérités établies sur le doctorat de Henri Kalama ( Enquête exclusive d’EventsRDC et Cumulard.cd )
Depuis plusieurs semaines, le Directeur général de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, le Professeur Henri Kalama, fait face à une vague d’attaques virulentes sur les réseaux sociaux. Portées par un collectif se présentant comme des jeunes politiquement engagés, ces accusations remettent en cause aussi bien son parcours académique que sa gestion financière. Une offensive qui intervient dans un contexte de fortes luttes d’influence autour de cette institution culturelle stratégique en RD Congo.

Des accusations ciblées contre l’homme et son parcours
Dans une lettre datée du 26 janvier 2026, un groupe se faisant appeler Conseil national de Cyberdéfense a publiquement mis en doute l’honorabilité et les titres académiques de Henri Kalama, allant jusqu’à contester l’obtention de son doctorat en Chine. Ces allégations, largement relayées en ligne, ont alimenté des soupçons de gestion opaque et de détournements de fonds, sans preuves tangibles à l’appui.
Doctorat en Chine : les faits vérifiés
Face à la gravité de ces accusations, les rédactions de EventsRDC et Cumulard.cd ont mené une enquête conjointe indépendante. Après recoupement auprès de la China Academy of Art à Hangzhou, il ressort de manière formelle que Henri Kalama a bien suivi un cursus doctoral de trois ans au sein de cette prestigieuse institution, obtenant en 2014 un doctorat en arts plastiques et en phénoménologie de l’art.
Des confirmations officielles irréfutables
Les informations ont été confirmées via les canaux officiels de l’université chinoise, notamment son site institutionnel ( via le site officiel de l’académie chinoise chsi.com.cn ) et par des échanges directs avec l’institution à travers son adresse officielle (caaic@163.com), et des échanges directs avec l’administration académique. Celle-ci a validé l’enregistrement et la diplomation du Professeur Kalama, précisant que, conformément à la réglementation en vigueur en Chine, certains détails académiques restent confidentiels et accessibles uniquement aux étudiants concernés.
Une gestion reconnue, tournée vers l’avenir
Ces éléments factuels dissipent les zones d’ombre et démontrent le caractère infondé des accusations, perçues par de nombreux observateurs comme une tentative de déstabilisation politique.
Depuis sa prise de fonction en 2016, récemment reconduite, Henri Kalama a impulsé une gouvernance saluée pour sa transparence, sa rigueur financière et la valorisation du corps enseignant. Face aux polémiques, il demeure concentré sur l’essentiel : la modernisation des infrastructures, l’amélioration du curriculum, le renforcement des ressources humaines et l’ouverture internationale de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.
Enquête réalisée conjointement par EventsRDC et Cumulard.cd
