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RDC: Ilunga Ilunkamba a présidé ce mercredi la dernière réunion du Comité de Conjoncture Économique pour 2020

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Le 1 er ministre ILUNGA ILUNKAMBA a présidé ce mercredi 30 décembre 2020 la dernière réunion du Comité de Conjoncture Économique élargie aux délégués de l’ANEP et à ceux de la FEC pour l’année 2020.

Selon le vice 1 er ministre, ministre du Budget, Jean Baudouin Mayo, qui a fait le point de cette séance, deux sujets ont été examinés. D’abord la note de conjoncture économique présentée par la vice première ministre, ministre du Plan, Elysée MUNEMBWE, et la note relative à la situation du secteur minier présentée par le ministre Willy KITOBO.

En ce qui concerne la note de conjoncture économique, il a été relevé que la RDC a réintégré l’AGOA  depuis le 22 décembre dernier après 10 ans d’exclusion. En plus de cela, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a participé le 24 décembre dernier à la réunion de la structure région économique de l’Union Africaine axée essentiellement sur les interventions dans le secteur de la santé. Voila pourquoi, le Chef du gouvernement central, ILUNGA ILUNKAMBA, recommande à tout le monde de veiller sur le respect des gestes barrières par rapport à la montée des cas confirmés de Coronavirus en RDC en vue de préserver la santé du peuple congolais. Ce qui justifie aussi le couvre-feu décrété par le président de la République, a-t-il dit.

Sur le  plan de l’inflation, les membres du Comité de Conjoncture Économique notent une accélération du rythme de formation des prix dûe aux festivités de fin d’année. Toutefois, dans les proportions compatibles, a précisé le VPM Jean Baudouin Mayo. Et l’inflation annuelle se situe autour de 15 % , alors que le gouvernement central s’est fixé un objectif de 7 %. Ceci s’explique par les effets de la pandémie de la COVID 19.

Les efforts du Gouvernement ILUNKAMBA sont donc appréciables sous le management du 1 er ministre sur la maîtrise du Cadre macro économique. En ce qui concerne le taux de change, le Franc Congolais est demeuré stable autour de 1900 FC le dollar à l’officiel et autour de 2000 au parallèle. C’est grâce au Pacte Économique qui a été signé entre le ministère du Budget, celui des Finances et la Banque Centrale du Congo sous l’autorité du Chef du gouvernement central.

Toutefois, reconnaît le VPM du Plan, le gouvernement ILUNKAMBA a réalisé un déficit budgétaire autour de 900 milliards de Francs Congolais à cause toujours des effets de la Pandémie de la COVID 19 sur l’économie nationale. Ce déficit a été totalement résorbé par les financements de la Banque Centrale du Congo, les Bons du trésor et les appuis budgétaires du FMI, le Fonds Monétaire International.

Le 1 er ministre ILUNGA ILUNKAMBA en a profité pour remercier le Fonds Monétaire International pour son soutien apporté aux finances de l’État Congolais. Il a été également constaté la baisse des exportations par rapport au volume considérable des importations surtout des produits viviers.

Pour ce qui est du secteur minier, les membres du comité de Conjoncture Économique ont noté que la RDC a réalisé des grandes productions autour d’1 million 400 mille Tonnes de Cuivres  par rapport à l’année 2019 avec un prix de 7 millions 800 mille dollars  américains la Tonne Métrique.

En revanche, les exportations des produits miniers ont quelque peu baissé.
Le Cobalt dont le prix se situe à 32 mille dollars américains la Tonne Métrique se comporte bien sur le marché.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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