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RDC : Guy Loando enclenche le mécanisme de suivi des recommandations parlementaires, un pas décisif vers la redevabilité
Le ministre d’État aux Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a lancé officiellement, ce mardi 14 janvier 2025 à Kinshasa, les travaux de suivi de l’exécution des recommandations parlementaires adressées à l’Exécutif. La cérémonie s’est déroulée dans le salon rouge de l’immeuble du Gouvernement, en présence de hauts responsables gouvernementaux, d’experts sectoriels et de partenaires institutionnels.

Cette initiative marque une étape importante dans le renforcement des relations entre le Gouvernement et le Parlement, autour d’un objectif central : assurer l’effectivité des recommandations issues du contrôle parlementaire.
Jean Masiala salue le leadership du ministre d’État
L’ouverture des assises a été assurée par le Secrétaire général du ministère des Relations avec le Parlement, Jean Masiala, qui a salué la vision et le leadership du ministre d’État Guy Loando. Il a souligné la portée stratégique de ces travaux, appelés à améliorer la cohérence et l’efficacité de l’action publique à travers un meilleur suivi des engagements pris par l’Exécutif.
Redevabilité et dialogue institutionnel au cœur du message

Dans son allocution, Guy Loando Mboyo a mis un accent particulier sur la redevabilité et le dialogue institutionnel entre le Gouvernement et le Parlement. Il a rappelé que cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, fondée sur une gouvernance responsable, transparente et orientée vers les résultats.
Pour le ministre d’État, le suivi des recommandations parlementaires ne relève pas d’un simple exercice administratif, mais d’un impératif démocratique.
Des recommandations parlementaires, miroir des attentes populaires
Guy Loando Mboyo a également insisté sur le fait que les recommandations formulées par les élus de la nation traduisent les préoccupations réelles de la population. Leur mise en œuvre rigoureuse constitue, selon lui, un levier essentiel pour apporter des réponses concrètes aux attentes des citoyens et renforcer l’impact des politiques publiques sur le terrain.
Un tournant majeur dans la collaboration Gouvernement–Parlement
À l’issue de la cérémonie, les responsables du ministère des Relations avec le Parlement ont qualifié ces travaux de tournant majeur. À travers cette initiative, le Gouvernement et le Parlement réaffirment leur volonté commune de renforcer leur collaboration, dans le strict respect des prérogatives constitutionnelles de chaque institution, afin de transformer les recommandations parlementaires en actions effectives au service du peuple congolais.
Exaucé Kaya
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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
