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RDC : FFJ exige une enquête sur l’assassinat d’un journaliste à l’Est du pays

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Freedom for journalist (FFJ), organisation de défense de la liberté de la presse et du droit à l’information exige, toutes affaires cessantes, l’ouverture d’une enquête indépendante sur l’assassinat, samedi 02 novembre 2019, de Papy Mumbere Mahamba, journaliste à la radio communautaire Lwemba, une station émettant à Lwemba, une localité située dans la province du Nord-Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo.

Selon les informations rapportées à FFJ, Mumbere a accompagné, à travers des émissions radio, la campagne contre la maladie à virus Ebola signalée depuis août 2018 dans cette partie du pays.

FFJ a appris que des bandits à mains armées avaient fait irruption dans sa maison et l’ont tué, blessé sa femme avant d’incendier sa maison.

L’assassinat de Mumbere coincide avec la 14ème année de la commémoration de l’assassinat Franck Ngyke, journaliste à La Référence Plus, un quotidien paraissant à Kinshasa, capitale du pays, tué dans la nuit du 02 au 03 novembre 2005 avec son épouse à Kinshasa. «Comment expliquer que pendant que FFJ tend à clôturer son rapport sur des cas d’atteinte à la liberté de la presse et célèbre la sixième journée internationale de la fin de l’impunité des crimes contre les journalistes, un journaliste soit la cible des ennemis de la contradiction. Cet énième assassinat porte le nombre des cas d’atteinte à 87 répertoriés», écrit FFJ dans son communiqué.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Bumba : « GTS » reprend son pouvoir coutumier au groupement Ndobo après 11 mois de tensions

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Le secteur de Monzamboli, dans le groupement Ndobo, a été le théâtre d’un événement hautement symbolique ce vendredi 24 avril 2026 : la reprise officielle du pouvoir coutumier par l’élu provincial Lingomba Saidi, connu sous le nom de GTS. La cérémonie, empreinte de solennité, s’est tenue en présence d’une quinzaine de députés provinciaux de la Mongala, sous la conduite du ministre provincial de l’Intérieur, Christophe Nzongolo Pape e Makpobo, et du chef de secteur Israël Tonga Ngbangu Lisika.

Une crise coutumière de près d’un an enfin dénouée

Cette investiture met un terme à près de 11 mois de tensions et de rivalités entre GTS et Makengo, fils de l’ancien chef de groupement aujourd’hui décédé. Le différend, profondément ancré dans les enjeux de succession coutumière, avait alimenté une situation d’instabilité au sein de la communauté locale, divisant les notabilités et suscitant l’inquiétude des habitants.

Un attachement revendiqué au siège ancestral

Malgré ses responsabilités en tant que député provincial, Lingomba Saidi n’a jamais renoncé à son autorité coutumière. Refusant de céder ce qu’il considère comme un héritage légitime, GTS a maintenu sa position tout au long du conflit, affirmant son attachement au trône ancestral. Cette détermination semble aujourd’hui avoir trouvé une issue favorable avec sa reconnaissance officielle.

Vers une accalmie durable à Ndobo ?

La présence des autorités provinciales et des élus à cette cérémonie traduit une volonté politique d’apaiser les tensions et de restaurer l’ordre coutumier. Reste désormais à savoir si cette reprise de pouvoir marquera le début d’une stabilité durable dans le groupement Ndobo, longtemps fragilisé par cette crise de succession.

Liévin Molota mo Yambuli/CONGOPROFOND.NET

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